‹ Le théâtre indienChapitre 130 sur 263 · Subhâsitâv. 1916. Çârfig. Pad. 117, 14. D.,p.l · texte numérisé non relu

Subhâsitâv. 1916. Çârfig. Pad. 117, 14. D.,p.l

soleil couchant; Tautre, pur comme le lotus, est tourné vers Tamant; ainsi, au déclin du jour, la femelle du cakravâka, qui sent venir l'heure de la séparation, exprime deux sentiments combinés, comme une actrice expérimentée. » Un amant invite sa belle à Tamour : *« Apaise- toi ; laisse voir un peu de joie; dépouille ta colère; aimée, mes membres se dessèchent; verse sur eux Tambroisie de tes paroles. Tourne un instant vers moi ce visage qui promet le bonheur ; naïve enfant, le temps est une gazelle qui passe et ne revient pas.»*

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