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n'en vois pas. . . (58). Mais à quoi sert de rester là? Il faut aller vers la reine et Tapaiser. Je vais l'essayer. »
Bharata et Viçvanâtha * ajoutent un 13* naembre, la prârthatiâ. C'est appeler quelqu'un à l'amour, au plaisir, à une fête. Ex Ratnàv. v. 57. Le roi : « Ton visage est l'astre aux froids rayons (la lune) ; tes yeux sont deux lotus bleus ; tes mains semblent deux nymphéas roses ; tes cuisses, deux troncs de pisang ; tes bras, deux tiges de nélumbo. Tout ton corps enfin dégage une douce fraîcheur; oh! hate-toi de m'étreindre sur ton sein ; l'amour me consume ; viens, viens éteindre son ardeur. »
La pràrthanâ n'a qu'une existence conditionnelle. Elle est destinée à compléter le nombre des soixante-quatre membres, au cas où on refuserait d'y admettre la praçasti (v. infra).
■ Les membres principaux du garbha sont : rabhûtâharana, le mârga, le totaka, l'adhibala et Takçepa. Les autres s'emploient si on en a l'occasion.
IV. — Lerimârrfâr(D.; avamarça, Bh. Vimar^a, S.) délibération, est le quatrième degré de l'action ^ Au moment où le personnage va atteindre l'objet, la colère, un trouble moral, une séduction, etc., le déterminent à réfléchir [vimarç) avant d'aller jusqu'au bout. Dans Çak. le vimarça s'étend du moment où Gautamî découvre le visage de Çakuntalâ jusqu'à la fin du VP acte. La malédiction de Durvâsas trouble l'esprit du roi ; au moment de se réunir avec son épouse, il hésite et réfléchit. — Dans Ratnàv. le vimarça va du début du IV® acte jusqu'à l'incendie.
Le vimarça a 13 membres * :
1 . Apavâda, blâmer, critiquer, déclarer en faute. Ex. Çak. V, V. 138. Le roi : « Tu veux salir ma race et me renverser moimême, comme un torrent impétueux fait les ondes limpides et les arbres do ses rives. » — Et Ratnàv. 63. Le bouffon : « La reine a envoyé Sàgarikâ à Ujjayinî ; c'est du moins le bruit qui court. Voilà ce que j'appelais de mauvaises nou-