Bh. XIX, 92. — D. I, 43. — S
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vois déjà réuni avec elle. » — Le roi : « Comment cela? » — Le bouffon : « Est-ce qu'un père ou une mère peut laisser longtemps sa fille séparée de Tépoux ? »
12. Vicalana\ se vanter. Ex. Çak. VI, 119, 1. Miçrakeçî: « Je puis tout voir par la pensée seule; mais j'aime mieux suivre les ordres de mon amie. » — EtRatnâv. v. 85. Yaugandharâyana : « Si le roi s'est quelque temps éloigné de la reine, c'est par mes conseils; maintenant qu'il va épouser une autre princesse, nouveau chagrin pour elle ; sans doute elle sera heureuse de voir son époux proclamé souverain du monde ; pourtant, je n'ose paraître devant elle, tant la honte m'embarrasse! »
Viçvanùtha* substitue à ce membre l'empêchement (pratisedha) qui s'oppose au succès définitif.
13. ^âW/îa'\ résumer l'objet de' l'action. Ex. Çak. VI, 142, 2. Mirrakeçî : « Quand la mère des dieux est venue consoler Çakuntalà, je lui ai entendu dire : « Les dieux ont besoin de leur part de sacrifices ; ils ne tarderont pas à réunir l'époux avec l'épouse dont la présence est nécessaire aux saintes cérémonies. » — Et Ratnâv. 74. Sàgarikà : « Tant mieux ! le divin Agni brille! ses flammes vont enfin terminer mes misères! »
Les cinq membres principaux du vimarça* sont : l'apavâda, la çakti, le vyavasaya, la prarocanà et l'àdàna.
V. — Le nirvahana^ est la dernière jointure de l'action. Les intrigues propres à chacune dés quatre autres jointures, après s'être développées normalement, y sont toutes ramenées à une fin unique. Bharata compare cette disposition du poème dramatique aune queue de vache*. Le Sâhitya-Darpana mentionne plusieurs interprétations de cette comparaison. Elle signifie selon les uns, que chaque acte doit être plus court que le précédent. Selon d'autres, comme une queue de vache a