Bh. XIX, 109. — D. I, 52. — S
3. Bh. XVHI, 34, 35i:r52, 51; XIX, 110, 111.— D. 1,53. — S. 308, 314*.
Ratnâv. : le drame commeDce par ub monologue où YaagaDdharâjana expose les événements antérieurs. — Ainsi s'explique sans doute la règle de Bharata XIX, 110: « L'emploi du vi^kambba est restreint au raukhasanidbi » ; car, s'il fallait l'admettre littéralement, elle serait en contradictiou avec les modèles cla^^siques. Le IV* acte de Çak., p. ex., qui fait partie de l'embryon, commence par une scène d'étai.
2. L'excroissance V/J/ZX-rf/; voix dans la coulissse de personnages cachés par le rideau de fond. Ex.Vîracarita, acte IV. Une voix dans la coulisse annonce que Ràma a vaincu Paraçurâma.
3. L'ouverture de l'acte [niikàsya, ankamuAha}^; un personnage survient à la fin d'un acte et annonce ce qui doit ouvrir l'acte suivant. Ex. Viracarita; à la fin du III* acte, Sumantra vient annoncer l'arrivée de Vasislba, Viçvâmitra et Pararurâraa ; et ces trois personnages ouvrent l'acte III.
Mais, d'après Viçvanatha, l'ouverture d'acte ainsi définie se confondrait avec la descente d'acte. Il en propose une autre interprétation : ' ce serait la partie d'un acte où Ton annoncerait le sujet des actes suivants en faisant connaître toute riiistoire depuis le germe jusqu'à la fin. Ex. Màlatî. I. Le dialogue entre Avalokiti et Kùmandakî avertit le spectateur du rôle que vont jouer les personnages et de l'objet qu'ils se proposent d'atteindre.
4. La descente à'sicie {an/iàoatdra)^: un acte suit immédiatement le précédent sans que l'action soit interrompue. Kx. Màlavikâ. fin de l'acte I. Le boufibn : « Faisons ainsi : les deux maîtres vont aller à la salle de spectacle préparer la représ(»ntation ; quand tout S(Ta prêt, ils enverront quelqu'un prévenir Votre Majesté ; ou bien un coup de tambour nous donnera le signal. » Quelques instants après on entend le tambour ; tous les personnages sortent, le premier acte est fini. Le second acte commence ausssitot : On voit paraître les mêmes personnages assis dans la salle de concert.