l). II, 39. - S
moment est venu \vihrta D.; vikrta S.). Ex.": « De son pied brillant comme un jeune bouton, elle faisait semblant de tracer un dessin sur le sol ; plus d'une fois, elle jeta sur moi le regard de ses yeux clairs et nuancés où s'agitaient les pupilles; son visage s'inclinait par pudeur; ses lèvres s*entr'ouvraient un peu pour laisser passer la parole ; elle avait le cœur pleiU; et ne put rien me dire pourtant : voilà ce qui me peine! »
Viçvanâtha ajoute à Ténuraération de Dhanaipjaya 8 grâces de plus qui forment un total de 28 :
21. L'orgueil, qui consiste à tirer vanité de sa jeunesse, de sa fortune, etc. \mada). Ex. : «Pas tant d'orgueil, ma belle! » (v. sup. 76).
22. L'ennui qui tourmente en l'absence de l'amant \tapana). Ex."^: « Elle soupire, elle se roule par terre, elle regarde le chemin où tu partis, elle pleure longuement, elle agite les minces lianes de ses bras; puis, désespérant de se réunir avec toi, même en rêve, la bien-aimée cherche à s'endormir; mais le destin malveillant lui refuse le sommeil. »
23. La naïveté, qui consiste à faire l'enfant, à jouer devant l'amant l'ignorante et l'innocente ^\maugdhya). Ex.' : « Quels sont, ô mon chéri, les arbres qui donnent comme fruits ces perles appliquées sur mon bracelet? Où les trouve-t-on? Et qui les a plantés? »
24. La distraction qui se reconnaît aux parures à demi arrangées, aux regards jetés sans raison de tous côtés, aux secrets à demi échappés en présence de l'amant ^{vik^epa), Ex.* : « Elle laisse ses tresses à demi dénouées, elle ne trace qu'à moitié sa mouche de front, elle trahit à demi un secret, et elle regarde de tous les côtés. » •