Cité S
8t TlIKATRK INDIEN
25. La curiosité impatiente de voir un objet qui plaît \X*wtiihala). Ex. Raghuvanira VII, 7 : « Elle retira vivement son pied humide de laque, que sa senante tenait pour le farder, et négligeant toute coquetterie d'allures elle traça jusqu a la fenêtre un sillon rouge. »
26. Le rire qui éclate à propos de rien, par un simple besoin d'expansion, de jeunesse '//a^i/a . Ex.*: «Elle a ri encore sans propos, la svclte jeune fille; sûrement, rArchor aux traits de fleurs établit sur elle son empire. »
27. Le tremblement de crainte, à propos d'un rien, en présence de l'amant \caÂ:iV«). Ex. Mâgha VIII, 24 : « Tremblante, la belle sentit un poisson effleurer sa hanche en frétillant, et elle en fut toute troublée. Les jeunes beautés s'émeuvent, oh! bien 'fort! sans raison même, par simple jeu. Qu'est-ce donc pour un motif vrai? »
28. Les gais ébats en compagnie de l'amant, les passe-temps joyeux 'i^Ae/i). Ex.'w L'amant n'arrivait pas à chasser avec l'haleine de ses lèvres le pollen des fleurs qu'elle avait reçu dans les yeux ; alors la belle aux seins potelés et saillants, perdant la tête, le frappa de son sein sur la poitrine. »
Voici à quels indices' on reconnaît l'amour chez l'ingénue et la jeune fille : Si son amant la regarde, elle témoigne une gêne pudique; jamais elle ne le regarde en face, mais furtivement, ou tandis qu'il marche, ou quand il est déjà passé ; s'il la presse de questions, elle baisse les yeux, et lentement, d'une voix suffoquée, elle fait une réponse aimable ; elle prête une attention soutenue aux conversations où il s'agit de lui, en dirigeant son regard ailleurs.
Les signes de l'amour*, chez l'héroïne amoureuse en gênéral,^sont les suivants : Elle veut garder longtemps son amant auprès d'elle; elle ne se présente jamais à ses yeux sans