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Cité ib

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la jeune femme saisit les pieds de son mari qui n'y pense point, et elle les secoue, souriante, et il sourit. »

c. Elle fait sentir à Tamant la faute dont il est coupable. Ex.* : « Ah! tu disais la vérité quand tu m'appelais ta bienaiméo, puisque tu mets un vêtement déjà porté par celle qui t'est chère pour venir chez moi. Les parures d'un amant portent vraiment leur fruit quand il se présente à l'objet aimé. »

La plaisanterie oii se mêle la crainte forme deux divisions selon qu'elle est pure ou subordonnée à un autre sentiment.

Toute plaisanterie enfin rentre dans une de ces trois catégories : comique de paroles, comique de costume, comique d'action.

La scène du Nàgànanda (III) où le parasite, trompé par le costume, prend le bouffon pour une femme est un exemple du comique de costume ; la scène de Mâlavikà (IV) où la servante pour venger sa maîtresse laisse tomber sur le bouffon endormi un bâton qu'il prend pour un serpent montre le comique d'action.

2. L'éclat de joie aussitôt suivi de crainte au premier rendez-vous des sunsints^ {narmasphanja, — ^sphùrja). En,: Malavikà IV, v. 71. Le roi : « N'aie plus peur, ma belle, de rester seule avec moi. Il y a si longtemps que je désire ton amour. Enlace-moi ; je serai le manguier, ' toi la liane atimukta. » — Màlavikâ : « 0 roi, la reine me fait peur, et je n'ose pas céder à mon plus cher désir », etc.

3. Les signes physiques où se manifeste une passion récente ^{nw^masphota), Ex. : Màlatî I, 154 : « Sa démarche est languissante, son regard vague, sa beauté se ternit, sa respiration est haletante. Que peut-il avoir? Ou plutôt comment s'y tromper? L'Amour promène son empire sur le monde, la jeunesse est sensible, et ces créatures d'une élégance exquise abattent toute fermeté. »

4. Le déguisement que prend le héros pour arriver à ses fins '' [narmagarbha), Ex. : Priyadarcikà, III, dans l'acte

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