La transformation de
en Va? — y/y
se fait absolument de la même façon que la précédente. On traitera l'égalité
Va - y/n = v£ - y/y
de la même façon que l'égalité (3) et on arrivera, de môme, à voir que x et y doivent être les racines de l'équation (5) :
** — kx +5 = o.
Pour que la transformation soit possible, il faudra encore que A3 — B soit égal à un carré parfait G1.
Mais, ici, on ne devra pas prendre pour x Tune quelconque de deux racines, car, pour que l'égalité
slk — VB = \!x — V
soit vérifiée, il faudra que ^ soit plus grand que y. On prendra donc pourx la plus grande racine :
TRANSFORMATION DE \/A + \/ÏÏ. 513
et on aura :
174. Comme application, nous rechercherons dans quels cas la transformation précédente est applicable aux racines de l'équation bicarrée
axK + bx* + c = 0,
où a, 6, c désignent des nombres entiers. Les racines de cette équation sont données par la formule
b dz % 62 — 4ac
4nc
0U y Sa - V 4«*
c b (nous supposons, évidemment, ces racines réelles, par suite - > 0, > 0
et 6* — 4<ic > 0).
On a, ici,
a — 6 n — b* ~~ 4rtC
Pour que la transformation soit possible, il faut donc et il suffit que le
produit -des racines de la résolvante soit carré parfait. C'est ce qui avait
lieu, par exemple, dans l'équation que nous avons considérée au début (n° 471).
Chaque fois, d'ailleurs, que la transformation est possible, on obtiendra
directement les racines sous la forme ± y]x ± y/y en décomposant le trinôme bicarré en deux facteurs du second degré de la forme (4) ou (o) du n° 170.
EXERCICES