J^— 1=30, J-— IS=I
Or cela est impossible quand m est un nomdre premier : ear on trouve alors que leur plus grand commun dîyisenr est seulement y— -I. Donc aussi alors toutes les racines de Féqualion [i] sont représentées par la suite
La même propriété s^étend aussi aux cas où l'exposant m est
un pombre composé , mais alors il faut faire un choix parmi les
imcines imaginaires de l'équation , pour en avoir ync dont les
puissances reproduisent toutes les autre» racines. Pour <ces détails
je renferrai encore à la résolut, des éq. num. Note XIII.