Occupons-nous maintenant de l’équation
Sim est un nombre impair, on n’aura qu’à y changer y en— y, et la résolution de cette équation se trouvera ramenée à celle do
Si m est un nombre pair, on en extraira tous les facteurs 2
THÉORIE I*ES EQlfATIONS-BI NOMES. 637
qu’il peut contenir, et on le mettra ainsi sous la forme m=2".p. Alors en posant . .
y**= z , il viendra zr -f- 1 = O ,
équation que nous savons résoudre , puisque p est un nombre impair, s étant ainsi connu , on n’aura plus qu’à résoudre l'équation
ce que nous savons faire.
Soit, par exemple, l’équation
y** —J— 1 = 0 ou y**"* — (- 1=0:
on ramènera sa résolution à celle des deux équations
On tirera de la deuxième
Désignons par pi la détermination arithmétique de \j *, on fera y=p,y, , et on transformera ainsi l’équation y*— 5 = 0 dans la suivante
dont les racines sont
~M> — !>• — li — \ ! —
Or, on trouvera facilement , en se rapportant aux formules [24 et 25] du n° 260 que les valeurs de pt sont
Pi - 2 *“»
de sorte qu’en multipliant successivement chacune de ces trois
638 théorie des équations- binômes.
dernières quantités par -|- 1 , T . — t et —y/ — 1, on obtiendra les douze racines de l’équation proposée.