Si, dans un contrevariant, on remplace a, (3, y par
1~-' dz ’ et ^ ue * on °P® rc ensu ' te sur U, on obtient un
covariant ( 106) dont le symbole se déduit de celui du contrevariant en y écrivant une nouvelle figure à la place de «. Ainsi
REPRÉSENTATION DES INVARIANTS ET DES OOVARIANTS. 1 35
de aa 3 on déduit ia 3 ; de «23.1224, 12 3 . |? 4 llécipro-
quement, si, dans le symbole d’un invariant, on remplace une figure par le symbole a. des contrevariants, on obtient l’évectant de cet invariant. Ainsi l’expression
étant un invariant d’une forme cubique, son éveclant sera 123 . st I 2 .a 23 .a 3 i.
Dans le cas d’une forme binaire, cette règle se simplifie : si l’on remplace la figure i dans 12 par le symbole des contrevariants, cette expression devient en développant
— — n mais \ et r, étant transformés par la même sub- , , . , il d
stitulion que — y et or, elle revient a x ^ et peut
alors être complètement supprimée puisqu’elle ne fait plus qu’apporter au résultat un facteur numérique. Par conséquent, si l’on a le symbole d’un invariant d’une forme binaire, celui de son éveclant s’en déduit en supprimant les facteurs qui contiennent une même figure. Ainsi le symbole
représentant le discriminant d’une forme cubique, son évectant, en supprimant les facteurs qui contiennent 4 , sera
Si dans un contrevariant on remplace 2, 3 , y, par
</U dx '
on a un rovariant dont le symbole se déduit de celui
dy dz
du contrevariant en écrivant à la place de chaque lettre a une
nouvelle figure différente : ainsi de a 34 on déduit 134.234, et ainsi de suite.