Nous venons de voir que l'on pouvait concevoir une
progreMioii géométrique commençant par Tunitét qm renfinrriiàt tous les nombres possibles : soient n et n' deux nombres quelconques, (p+ 1) ^^W+^) 1^^ rangs quMls occupent dans cette progression ; si Ton appelle r et f^ les raisons de deux pro*gressions arithmétiques dont le premier terme est séro et qui correspondent à notre progression géométrique, on aura évidemment