OO X
le produit qui figure dans le second membre est égal à 274,741 avec une
erreur moindre que un demi-millième. On voit donc qu*on pourra acheter
274 francs de rente. Pour arriver à ce résultat, il n*était pas nécessaire de
pousser les calculs si loin; on Ta fait pour arriver à la conclusion que
voici : Le prix d'achat de 274 francs de rente est, en tenant compte du
& courtage et de l'impôt, 274 x -j»* il restera donc à Tacheteur, après
avoir tout soldé
or, on a, avec une erreur moindre que un demi-millième| ^ = 32,758, ^ — 274 = 0,741 ;
en efifectuant le produit, on voit qu'il pourra être affecté d'une erreur
il' moindre que . ; on trouve qu'il est égal à 24,274; le dernier
chiflfre a été forcé; Terreur, évidemment en trop, est moindre que 0,02; il restera donc environ 24,25 à Tacheteur.
D*ordinaire, on se borne à calculer approximativement le courtage et Timpôt sur la somme à placer; on obtient ainsi un résultat trop fort; on retranche le résultat de la somme à placer, on multiplie par 3 et )*on divise par le cours; on obtient ainsi le nombre de francs de rente que Ton cherche, ou plutôt une limite inférieure de ce nombre.
Dans l'exemple précédent, l'impôt et le courtage, calculés sur 9000 fr. donnaient une somme égale à 11,3625, résultat qui diffère à peine de celui qu'on a trouvé précédemment, et l'on aura ensuite à diviser
9000 — 11,36 = 8988,64 par '—^> en se bornant à la partie entière,
ce qui donnera encore 274 fr. Il est manifeste que ce procédé sufûra, à moins qu'il ne s'agisse de très grands nombres.
On vend 600 francs de renie 3"/.; livec le produit de la vente, dans une seconde opération, on achèle du3 | •/.; 1® 3 •/, est à 98,15; le 3 7, à 104,90. Combien de rente pourra-t-on avoir?