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moindres par conséquent que , Si « est plus petit que 2.
RENTES PERPÉTUELLES. ait
ac = 3A, si d'une part, le nombre a ne devait pas être entier (t); si, d'autre part, le négociateur n'avait pas à acquitter des frais accessoires sur lesquels je me bornerai à quelques indications.
La négociation des rentes se fait par le ministère des agenis de change. L'agent de change qui fait une opération pour le compte d'un client prélève, comme commission, un droit de courtage; ce droit est de 0,15 °/, du montant de la négociation, avec un minimum de 0,50 pour les opérations au comptant; il est de 0,04 par 3 francs de rente 3 °/, ou par 3,50 de rente 31/2 °/,, et de 0,05 par 4 francs de rente 4°/, ou par 4,50 de rente 4 1/2 °/, ou par 5 francs de rente 5°}, pour les opérations à terme; enfin, pour les négociations effectuées en vertu de pièces contentieuses ou d’actes notariés, à l’exception de-procurations générales, il est de 0,40 °/, du montant de la négociation, avec un minimum de courtage de 2 francs; l'Etat prélève, depuis la loi du 28 avril 1893, modifiée à diverses reprises et en dernier lieu par la loi du 15 juillet 1914, sur toute opération d'achat ou de vente au comptant ou à terme, un droit de timbre de 0,0195 °/,, ou fraction de mille francs du montant de la négociation.
389. Il existe un autre type de rente sur l'Etat, la rente amortssable, qui comporte deux catégories, le 3°/, etle 3,50 °/,; il diffère de la rente perpétuelle en ce que, chaque année, un certain nombre de titres sont remboursés d’après leur valeur nominale. En outre, les titres correspondent tous, pour le 3 °/,, à 15 francs de rente ou à des multiples de 15 francs, et pour le 31/2°/, à T francs de rente ou à des nr de 7 francs. Pour le reste, les calculs d'échange relatifs au
30}, sont les mêmes pour les rentes amortissables que pour les rentes perpétuelles. Tant que les cours restent au-dessous du pair, l'amortissable est plus cher que le perpétuel, en raison de l’avanlage que procure au premier le taux de remboursement à 100 francs ; c’est ainsi que le 13 décembre 1919 le 3 °/, amortissable cotait 70,U alors que le 3 °/, perpétuel ne cotait que 60,50. Si, au contraire, les cours dépassent le pair, l’amortissable cote au-dessous du perpétuel, parce que, alors, la chance de remboursement est devenue désavantageuse. Ainsi, le 1° août 1894, le 3 °/, perpétuel valait f. 103,20 et le 3 °/, amortissable f. 101,70.
381. Enfin les rentes sur l'Etat ne sont pas les seules qui st
4. On a dit plus haut qu'on ne pouvait acheter qu'un nombre entier de francs de rente; e fait, il n'y a pas de titre de rente de moins de 3 francs; mais l'existence des titres de 4, B. 6, 74 francs, que l’on peut réunir ensemble, permet de raisonner comme s'il y avait des titres de rente de 4 franc, pourvu qu'on ne prétende point acheter 1 ou 2 francs de rene.
412 LEÇONS D'ARITHMÉTIQUE. f
négocient à la Bourse et qui donnent lieu à des calculs analogues. Les compagnies et sociétés financières se constituent au moyen
d’un capital social fourni par les membres desdites compagnies ou
sociétés, membres qui prennent le nom d'actionnaires. Ces membres reçoivent des actions qui représentent leur part dans le capital social. Chaque action a une valeur nominale : elle est libérée si le capital égal à la valeur nominale a été versé; elle est libérée de la
moilié, du quart, etc., si la moitié, le quart, etc., de la valeur nomi-
nale a été versé. Celui qui la possède, l'actionnaire, a droit à un dividende annuel, variable suivant les bénéfices réalisés.
Les actions des grandes sociétés financières et industrielles se négocient à la Bourse comme les fonds d'État : elles sont cotées suivant les bénéfices présumés. La cote de la Bourse fait d’ailleurs mention de la valeur nominale, de la somme effectivement versée sur cette valeur nominale et du montant du dernier dividende.
Les obligalions sont des titres qui représentent les emprunts
contractés par les sociétés, elles sont ainsi l'analogue des fonds
d'État et plus particulièrement de la rente amortissable. L'obligation donne droit à un revenu fixe et à un prix de remboursement déterminé : par exemple, les obligations de chemins de fer du type 000 francs 3 °/, sont des titres remboursables à 500 francs, par voie de tirage au sort, et rapportant, jusqu'à l'époque du remboursement, un intérêt annuel de 15 francs, payable par semestre. Chaque obligation porte un numéro d'ordre ; chaque année, un certain
nombre d'obligations déterminé par un tableau d'amortissement fixé
au moment de l'émission doivent être remboursées. Certaines obli-
gations comportent en outre des lots, c’est-à-dire que, chaque
année, un certain nombre, parmi celles qui doivent être remboursées, le sont à un prix beaucoup plus élevé que leur valeur nominale. Le nombre et la quotité des lots, pour chaque année, sont fixés au moment de l'émission. Les obligations se négocient aussi à la Bourse.
Les titres autres que les rentes de l'Etat français supportent divers impôts qui diminuent notablement leur revenu : nee Sociétés françaises et celles des sociétés étrangères qui ont contracté un abonnement. — Droit de timbre de 9 centimes 0/5 Dar an du capital nominal du titre; droit .de transmission de 90 centimes par an sur la base du cours moyen de l’année précédente pour les titres au porteur et de 90 centimes ©, pour les valeurs nominatives, ainsi que pour la conversion du nominatif au porteur; impôt sur le