I sinx
on a donc
C08X + V^— I smx= tf'*^ ""*, cosj:— |/— isi on aura de même
rV/m
d'où
(cosâ?
— I smj:; ^co5/-+ K— I smj) =tf^ ^^z»-
= cos (x + 7) H- K — 1 8in(« H- j^) » cos (x + j) = cosxcosj — sin j:sin j, «in (x + j) = -sin x cosj^ -}- sin j cos« ;
on aura encore
{cosx +V^— I smx)(co87-+K— î sm^)(cosz+V/— isin«)...
d'où l'on tirera en faisant y=zz.,,=x^
(cos X + v—i sin a:/" = cos /wa: + \/—î sin/wx.
Cette dernière formule fut donnée d'abord par Moîvre, dont elle a retenu le nom.
La multiplication d'expressions de la forme
cosj? + \/--i sin Xf
se réduit donc à une addition, et l'élévation aux puissances à une multiplication. Ce résumât est très important, puisque, comme on le verra, toute expression imagi*
naire a -)- 6 V^ — i peut se mettre sous la forme
r (cos t + \/ — I sin t) ,
DOUZIEME IJEÇON. gi
On aura encore
cos
x+y/^ûnx ^W^--i
= e =cosx-|/^sûir.
(cos x+ 1/— I sin x)* tfm*W^^^^
^ = cos mx -— |/^— 7 si
sm/7ix.
Ainsi pour diviser par (cosx + V^ — i sinx)"*, il suffit de multiplier par cos ma: — V^ — i sin mx.
55. En partant des mêmes principes, il sera facile de fixer le sens des notations
x", A^, hxy ûaxy cosxy
dans le cas où la variable x devient imaginaire. Nous avons dit que toute expression imaginaire
a + S K — I pouvait se mettre sous la forme
r(cos^+ V^— I sin^) j; il suffit pour cela de prendre
r=»/^r4rF, cos. = p;==.
smt=: — , , r=:arc tan£^-.
Si l'on désigne par t la^lus petite valeur absolue de l'arc w qui a - pour tangente , cet arc sera compris entre - et
; cosT sera essentiellement positif, et si l'on suppose a
positif, oii aura