‹ Leçons de calcul différentiel et de calcul intégral (volume 2)Chapitre 69 sur 84 · I . I fd^u ^ d^u · texte numérisé non relu

I . I fd^u ^ d^u

-=:±— - — cos*«-t--r— sin*« ;

et comme pour obtenir les rayons de courbure prinpi-« paux jOi , jO, , il faut poser successivement ,

on trouvera

et par suite

- zr: dz — C0S*« lîZ — sm* fit.

P Pi P2

Les quantités --r— ^ , -r-j^ étaut nécessairement des quantités de même signe dans le cas où la courbe est une ellipse 5 de signes contraires quand elle est formée de deux hyperboles conjugées , on en conclut que la dernière des équations qui précèdent se réduit , dans le premier cas ,

à I4 fora^ule

- = — cos* «6 »+- -— an * « ,

et dans le second, à

rt - = — cos' « — — sm' <<.

P Pt Pa

Il existe donc une relation très simp]^ çntre le rayon de courbure d'une section normale quelconque et les deux rayons de courbure (Jes ç^çc^dons priî>pip^îe§, /relation qwi permet de calculer facilement ce rayon de courbure quelconque quand on connaît les rayons de courbure principaux , et les angles que la tangente à la section normale fait avec les tangentes aux deux sections principales. Si la courbe devenait un cercle , on aurait

pi = Pa = p.

Si cette ligne était formée de deux droites parallèles , l'un des deux rayons de courbure principaux, p,' par

exemple , serait infini ^ — serait nul , et p serait donné

par l'équation très simple

Pi

p/», = cos'«c;

pi serait d'ailleurs le rayon de courbure de la section normale qui aurait pour tangente la pei^endiculaire menée aux deux parallèles par le point {pc^y^ z).

Concevons que le rayon de courbure p étant donné par l'équation

— = i: — ces' a'jz — sin * a ,

P P« Pa

36o CALCUL DIFFiHBNTIBL.

on considère un second rayon de courbure ^ correspon-

mm

dant à l'angle a' = a 4- -, on aurait

-7 =± — 8in*«.± — cos*rt, et par conséquent

P / Px fa

équation qui renferme le théorème énoncé plus ha«it.

TRENTE-QUATRIÈME LEÇON. 36l

Détermination analytique des sections de courbure principales et des rayons de courbure principaux. — Rayon de courbure ou d^une courbe quelconque tracée sur la surface.

190. Concevons à présent que Ton veuille déterminer dans l'espace, pour un point quelconque {x^y^ z) de la surface donnée , la direction des tangentes aux sections de courbure principales, et les rayons de courbure principaux. D suffira évidemment de chercher le maximum et le minimum, ou les deux minima du rayon de courbure

en supposant les coordonnées | , >7 , Ç liées entre elles par les deux équations

d*u V i ^ ^du du ^ y du

Par suite on reconnaîtra que les valeurs de f , y? , (f correspondantes aux rayons de courbure principaux , devront satisfaire à Técpation

dp=iOy ou f rfî +î;^»f + ÇrfÇ = o,

3^9 GAIXUL DI^fAREITTIEL.

après qu'on aura éliminé rf|, rf>î , rfÇ à l'aide des difïérentielles des deux équations qui lient entre elles ces variables, différentielles qu'on peut mettre sous la forme

du ,. du , du ,^ *

Pour faire cette élimination , multiplions la première de ces deux équations par un coefficient indéterminé — S , la seconde par un coefficient indéterminé — T, et après les avoir «joiuéef à l'équatioi»

égalons à o les coefficients des différentielles rfÇ, dm, dÇ. On trouve de cette manière

d^u ^ d^u . d^u ^ ^y , r^du

f H «H 1 = Sf + T^-,

dx^ dxdy dxdz dx

d*u y d^u d^u „ éi^

dxdy dy^ dydz <fy'

Si l'on ajouta ces dernières équations après les avoir respectivement multipliées par ^ , ^ ? ^ ? on trouvera , en ayant égard aux équations qui précèdent ,

±R=Sp, S5=dt-=Q.

Le facteur S ne diffère donc pas de la quantité déjà désignée par Q. Si l'on substitue pour S cette valeur Q , il

viendra

djf

dxdy

dxdz

dx

d^u ^ fd^u \ d*u ^ du

dxdz " ' dydz d'où l'on tirera

du Vfd* u

'd^u dz

dydz ^ * (fy^ Il ^\ *, r^du

Qi-i|i)

dxWdy^ ^J\dz^

dur d^u d^u /d^u \ d^u

dyi, dzdx dydz \dz* ^J dxdy

"*" flfe L dydz dxdy \dy^ ^J

dydz dxdy du r d^u d*u

dzdx

dx L dzdx dydz \dz^ J dxdy

*'d^[\dz* A^* / \dzdx)

duf d*u d^u fd^u \ rf*w

dz L fiteûÇ)^ dzdx d^u d^u

^dx 'd^u

dydz dxdy ,dur d'u d^u

dur f d'il

^dzWdx*

.dy

fd'-u

dydz d^u

dzdx d^u

dy\ dxdy dzdx \dx * ^ ) dydz

=;iciï

» désignant un coefficient dont on déterminera Êicilement

la valeur. En effet, si Ton substitue les valeurs de $ , y? , Ç,

dans les deux équations

■ v^w . du ^ ^ du

on trouvera, i*^

dz

U* désignant la somme des carrés des coefficients de »

dans les valeurs de $ , y? , Ç ; 2**

du du r d^u d*u d^u fd*u NH

dy dz \dxdy dzdx djrdz \dx* Jj

du du r d*u d^u d*u ^d*u \1

dz dx\, dydz dxdy dzdx \dy^ )\

du dur d*u d^u d^u /d*u NT

' dx dy x^dzdx dydz dxdy\d^^ /J"

Cette dernière équation du deuxième degré , par rapport à Q, donnera les deux valeurs de ce^te inconnue correspondantes aux rayons de courbure principaux. Ces rayons de courbure principaux seront ensuite donnés im" médiatement par Téquation

p ^ zt — •

Connaissant Q et p, on pourra calculer «, puis Ç, >7, Ç, ou les coordonnées des deux points situés sur les tangentes aux sections principales -, et enfin les cosinus des angles que ces tangentes font avec les axes, à l'aide des équations

COSa =: -7-, COSj3 =: — j- , COSy = — j- ,

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