f r*e~Tdr=z 1, et posant, pour abréger
+ m'y 4- *"w). 4. (ft, + £'v -I- C"w)> 4- (yv 4- y'v 4- y"w)*]* on aura rl* J"*u -f-*'v4-a"w Cu -hCv-t-Cw yu 4-y'v4-y"w"| «in « dud&
o L W ' W ' W J IV3
= t / / /(u, v, w) sin afifad
Si Ton supposait les coefficients a, a, a", 6, 6", 6", 7, y', y" assujettis à vérifier les conditions
«* 4- C* -f- y> = 1, «'»+£'» +y'a = 1, et''» -f- C"M-y"J= 1 ,
««' -f- CC 4- yy' = o,
on aurait, par suite,
k = |, w = l, / /(«, + «' v + «'V, Su 4- C'v 4- Cw, y u 4- y'v 4-y"w) sin k</ik0
a3a CALCUL IKTÉG1AL.
Si les coefficients a, «', a", etc., satisfakaifuit aux trois dernières conditions, alors, en posa&t
P=(*» -t-É'-f-y»)*, //=(^4-C"-fy^, f*=(/»H-^+/»)l,
on trouverait
A- = tf/p", «> = (^u*- -4- pW1 4- p"*w»)i
Si la fonétton/^x, y, z) se réduisait à une fonction /(*) de la seule variable x , ,on aurait simplement
/ / f("cmu + «'sintf cos© + «'/sinasin6)siniu/ii<$
= 2*- I /[(«• -4- *'■ 4- •"a)tcos «] nnodk.
Cette formule a été donnée d'abord par M. Poisson en Si dans l'équation (A) on pose
les valeurs de r, P, Q étant
r = (*»-+- r»4-z*)t, J> ■= &r-h itjr -1- /*, Q = («xa H- */• -+- cz% -4- arfjs-l- a«ar-f- *f*ï% . pour satisfaire aux conditions
*«'+.&' -4-yy' = o,
qui expriment en réalité que les trois nouveaux axes des coordonnées sont perpendiculaires entre eux, il suffifa de prendre, pour a, 6, y, s; a, 6', y', $'} a", 6"». 7*» A trois systèmes de valeurs a, 6, y; 5, choisis de manière à
DIX-HEÛVIEME LEÇON. 233
vérifier les équations
«* -h/Z+ey f*+bC + dy em + dS + cy « C y
et correspondants aux trois racines de l'équation en j,
Alors, en effet, les trois nouveaux plans coordonnés seront parallèles aux trois plans diamétraux principaux 4e ' la surface du second degré
ax* -f- by* -+- ctx -+- *dyz -h 2*aar -f- ^fxy = *,
et par conséquent rectangulaires.
Supposons d'ailleurs que les équations
ax -*-/r 4-«=x, fx -+- ftj -+- <& = y> «» +4r-4-«=«>.
étant résolues par rapport à x9 j, z, donnent
x = ax4-fy-f-ez, y = fx -f- by -f- dz, s=ex -t-dy -t-cz.
Enfin nommons P, Q ce que deviennent P, Q quand on. y remplace x, jr, z par u, v, w, et posons
D = (abc — ad* — £<?» — cf* -f- a^)S
K = (a/i» -f- bit1 -h c/» -4-ad*/+ ae/A -f-aft*)*»,
on tirera de la formule (A)
Considérons le cas particulier où Ton aurait
P = &r, Qs^œ + ^f/1 + «*)]*» P= Aru = Arcosw, Q = (acoss« + 6sina«)}, D = fcl/â, K = Al/â= -7=,
et par suite
a* Ç* r hcosu ~]sin ududQ o»a* r»T /** /Acostfx. sin «4
» *'o Lcos*a-4-& sin*i*)*J ^3 «»3« "^Jo Jo^\\/^ Jcù^wéêV
et en effectuant l'intégration par rapport à 9 ,
/' * r Acosa *1 sin /«/m __ yq» /' « / A cosiA sinaife
o L(aoos'« + ftsiii»«)+J c0*3" ~ b Jo \\7T) oo83« '
de cette dernière équation on tire facilement
r*-r Acosu 1 sinmfo i /»* /AcosuN
<o L(acosaa + ftsin,w)ïJ(acosaa-4-ôsin,a)* b\SïJ o \ l/a )
et l'on en conclurait, en posant cosu = X,
On déduirait, de cette dernière équation, des théorèmes fort remarquables sur la transformation des fonctions elliptiques.
H4. 3mc Exemple : Considérons l'intégrale
qui donne Taire d'une certaine surface courbe
Si aux coordonnées rectangulaires x, y, z on substitue les coordonnées polaires r, m et 0, à l'aide des équations
jF = rcosfi, y = r sin a cosG, :; = rsinwsinfl, l'équation de la surface deviendra
Ffo P> 7) = °>
DIX-NEUVIÈME LBÇON. a35
et Taire curviligne sera déterminée, comme nous l'avons vu, par l'équation
S = ffdm do\/X' H- Y* + Z% dans laquelle
x = /a — y &> Y = *••■ — *ux'v z = **y « — Ve-
On a d'ailleurs
*1 = r^ cosa — r sin**, xg = /-gcostf,
^ = ri sin « cosfl -+- rcosa cosfl,
^ = rj sina cosfl — rshmsmfl,
. zl = r'u sin « sin © -H r cosa sinfl,
a^ = Tj sin a sinfl -H r sin « cosfl,
et par conséquent
X = r* sin u cos 6 -+- rru sin1 a, Y = /rj sinfl — (ri cos « — r sin**)/- sin a cosfl, Z = 77^ cosô H- (r'u cosa — r sin «) r sin m sinfl,
X*+ Y' + Z^r4 [r;1 4- (i* + ri') sin*«]. "
Donc, en faisant
R = Vr's .+.(/■»-+- r*1) sin »a, on trouvera
S = f/Rrdueiï.
Faisons l'application de cette formule très-simple à l'ellipsoïde
a b* r* \/Av> H- Bv> + Cw'
on posant
A = 6JC, B =: rtV", C = «"*% -
u = cos«, v = sinw cosO, w = sina sinfl. \
ru
a36 ; calcul intégral.
On a, dans ce cas ,
-^ g&r (Bcos ait-HC sm *« — A) du u cos I (Au1 -hBv* 4-Cw')î
—flficfC — B) sin'w sin0cosfi
rfl = 5 t
{Au1 -h Bv» -h Gw1)*
et par suite
/a flafeV,[A>cm,u-h(BcosieH-Csigie)»n,tt]
. . (A3c"H-Bava-M>w*)ï R = abcsmu ~ : '-t.
(Au1 -f- Bv* -h Cw*)*
Si Ton veut obtenir la surface entière S de l'ellipsoïde, il faudra intégrer, par rapport à t*, entre les limites o et r, par rapport à 0 entre les limites rc et — w^ on aura donc définitivement
•/— * J o (Au* -+- Bv» -f- Cw*)t
En appelant* N la perpendiculaire abaissée du centre de l'ellipsoïde sur le plan tangent, on a
d'ailleurs
l/Au» -h Bva -4- Cw* =
donc, en substituant ,
* ('* r3 sin u du dB
DIX-fTEUVIÈME LEÇON. ïif
B est facile , comme nous le verrons , de réduire l'intégrale doublé du second membre à une intégrale simple ; niais, pour mieux mettre en évidence certaines propriétés remarquables de l'ellipsoïde , nous lui ferons subir, une nouvelle transformation. Appelons af 6 deux nouveaux angles ou deux nouvelles coordonnées polaires liées aux anciennes x, y, z par les trois formules
x = a cos«, j* = 6 sin«cos£, z = c sin et sinff.
Le point déterminé par ces équations appartiendra éviiemment à F ellipsoïde , car on a
a'cos'a 6*sina*cos*C c* sin*« sina«
on aura d'ailleurs
x'A = — asin«, x'ç= o,
jr'a == b cos« cosC, ^g = — b sin « sin<?,
2^ = c cos« sinC, 3^ = c sin* cos£,
et par conséquent, en posant, pour abréger,
{ = cos«, v = sin* cosC, Ç = sin« sin£, X=6c£sin«, Y = acti sin*, Z = — a6£sin«,
V/X*-hY>-{-Z> = sin* ï/A^-hB^-l-CÇS S=P /'* sin « ii«dCl/Ap -h B** + €£",
les limites des variables a, 6 sont évidemment les mêmes que celles des anciennes coordonnées u et 0.
En désignant toujours par N la perpendiculaire abaissée du centre sur le plan tangent, on aura
i abc .
V/A^-f-B^-hCÇ»
*a4o CALCUL INTÉGRAI .
riables u ct&, on a
et par conséquent
On tire de cette équation une conséquence fort remar-. quable. Appelons a', J' les deux grands axes de l'ellipse que Ton obtient en coupant l'ellipsoïde par un plan parallèle au plan tangent dont N exprime la distance au centre; d'après les propriétés bien connues de l'ellipsoïde, on a
et par suite
abc = a^'N, N = ^, a b
S=ffa'b'smad*dC,
-m = sm etd«d£ , a b
et , en intégrant entre les limites — 7T, + 7T ; o, 7r,
Cette équation exprime que la somme des éléments superficiels d'un ellipsoïde, divisés respectivement par. les aires des sections diamétrales parallèles aux plans tangent» de ces éléments, est égale à 4* M. Chasles a donné une démonstration purement géométrique de ce théorème. 115. Si pour transformer l'intégrale triple
V z=zfffdxdydz,
on avait recours au système de coordonnées polaires déterminé par les équations
x = rcosff, y = rsinu costf, z = rsinu sinô,
DIX-NEUVIEME LEÇON. *fa *
on trouverait , comme .nous l'avons déjà vu ,
V = fffr*ùnudud$dr,
et, en intégrant entre les limites o et r,
V=±ffr*smudud$;
dans le cas de l'ellipsoïde
on a
(Au»-^-Bv»^-Cw*)*, -
et par conséquent, en intégrant entre les limites — tt, -h 7r, o et 7r, on aura, pour le volume entier de l'ellipsoïde,
r-n /»* alblc* ÙTkududQ
"~ J-* Jo 3(Àua-HBvM-Cw,)*,
ce volume est d'ailleurs, comme nous l'avons vu, égal à \itabC) donc
/« f* 'ùnududQ 4"* 4"" . -« J o (Au* -hBv» -f.Cwa)î "~" ****** ~~ À*B*C*#
On retrouverait de cette manière la valeur de l'intégrale définie du premier membre. On pourrait, au contraire , partir de la valeur déjà connue de cette intégrale pour calculer le volume V = -J Tzabc. Ce volume s'obtient .encore immédiatement à l'aide des nouvelles coordonnées polaires
x = a cos«, y = b sin* cosff, % = c sin* sin£; T. n . 16
04» CALCUL IftTÉGliAL
on trouve en effet
V=r j f " J r*sinudud) = j / / abcûntdmiK =2 $wabc.
116. Considérons, pour quatrième exemple, les mêmes intégrales
V = fffdxdydz,
qui donnent Taire et le volume d'une surface courbe; maié substituons cette fois les coordonnées elliptiques r, p, v aux coordonnées rectangulaires x,jr, z. Désignons parr^j^,^, z^ r\ x'f, y\, z\ les dérivées partielles
de r, Xj y \ Zj prises par rapport à fi et à v, et posons
— r II II -wr ' ' ' ' rm ' I I
on trouvera
S = ffdpd, l/X* -h Y* 4- Z* . En différentiant les équations
r\/ff—1>*\/b% — f*
cV^c* — b*
et posant* pouf abréger,
DIX-FBUYlfcME LEÇON. a43
a aura
r> -f-^>/> , __ /p, -+- /u» rf
bc ' f~~ *c
z = ^fep^ - - ** +r{*- -"■■ • Y = ^-^'-"^ - r("" - *,)]-
Et m , après avoir réduit cet trois expressions au même dénominateur^ on fait la somme des carrés X', Y*, Z*, il viendra
•'J * mnpff
li étant toujours compris entre b et c, et v étant toujours plus petit que A, on obtiendra la huitième partie de l'ellipsoïde à l'aide de l'intégrale définie (*)
Jo J b ▼ mrma
mnpq
(*) Noos donnerons plus bas et avec plut de généralité , dam la 19™* leçon , le moyen de déterminer les limites correspondantes des variables », y y s, r, p et 1. Mous montrerons que les limites o et h pour /*, &et rpour v répondent réellement au cas où Ton veut avoir la huitième
Le cas le plus simple est celui où la surface donnée est une sphère ; le rayon r étant alors constant , on a
et en désignant par S' la surface entière de la sphère, elle sera représentée d'abord par 47rr% et ensuite par huit fois l'intégrale qui précède, intégrale qui, dans ce cas, se réduit à
(fê* — >*)dpd>
b V/V— b* \/b% —,*\/c*—p* \Zc* — »,#
En égalant ces deux valeurs d'une même surface, on trouvera
/• * ç c fcia -— i*)dpdv *
J o J b \Zp* — b*\/b* — ** V/V — p.* \/c* — *a 2
De sorte que l'intégrale définie du premier membre est la huitième partie d'une sphère d'un rayon égal à l'unité. Cette intégrale, donnée d'abord par M. Lamé, a été vérifiée par M. Poisson , et démontrée géométriquement par MM. Chasles et Terquem.