‹ Leçons de calcul différentiel et de calcul intégralChapitre 70 sur 129 · C'-OC · texte numérisé non relu

C'-OC

, mcolu\/ï — Xa sin ***.

En exprimant la première en fonction de u, il s'agira de chercher, entre les limites u = o, sinu = /n, la différence

tV ,. . , m* — sin'« (i — m1 — ii*cos**)sifl

smacos«V//wa — *aain*w cosiik ma — j^sk*!

Cette valeur devenant nulle à la première limite, il faudra seulement y substituer sin u = m , ce qui la changera en

De tout ce qui précède on conclut enfin que la surface . totale de l'ellipsoïde est donnée par l'équation

S = airai |Vr=^V/7^T-|- mE{k, p) + ^F(Ml

OU

;[("' - «') »(*.*•) + **(k9 HJ.

VINGTIÈME LEÇOïl. 2jg

Cette valeur diffère, par les Doutions seulement , de celle qui a été donnée d'abord pat Legendre (t. Ier des Exercices de Calcul intégral 3 p. 109); pour l'appliquer U faut se rappeler que

\Za* — c* c

sinp = m = » cos/* — y

196. Si Ton avait voulu ramener simplement l'intégrale S à une intégrale simple sans descendre jusqu'aux fonctions elliptiques, comme nous venons de le faire avec M. Lobatto, on aurait pu procéder un peu différemment. Revenons à l'équation

s = "jfad*

qui nous montre que S est un solide dont l'élément est un parallélipipède ayant le rectangle d\dr\ pour base , et £ pour hauteur. Appelons À une surface qui ait d\dr\ pour élément ou qui soit déterminée par l'équation

on pourra écrire

S = /ÇrfA.

Comme £, m sont assujettis à vérifier constamment l'équation

(Ç* — ***)? H- (Ca - *")»' = S1 - i, et à satisfaire à la condition

les limites correspondantes de £ seront i et oo; et de plus

— m*dU

i~n*taj i — p*dU dm n dn p dp

128. Les résultats que nous venons d'obtenir ont été déduits de considérations géométriques qui ne peuvent pas s'étendre au cas d'un nombre de variables supérieur à 3, Mais il devait être évident à priori, que toutes ces considérations détournées sont l'expression d'un seul et même fait analytique; c'est ce dont il est facile de s'assurer. Considérons en effet l'intégrale multiple d'ordre n

s = ///...^rfrrf»-V<-^-7.-:^ . ....•

dans laquelle zw, n, p, . . . , sont des constantes positives moindres que l'unité, et jc, y, z, . . . des variables positives liées entre elles par la condition

Posons

i — m aj?a — n* r* — n%z% — ...

i — x% — ra — z1 — . '

et calculons l'intégrale mvlûiplefffdxdydz dan»

laquelle a:, /, z, . . . prennent toutes les valeurs propre» a satisfaire à la condition

-xa

qui n'est pas contradictoire avec la première

i i f1 — /n* attendu que les rapports —%

sont toi

VINGTIÈME LEÇON. a8l

dOQ

t* — m1 F — - ri

et appelons V un volume qui, ayant pour élément dxdydz, est déterminé par l'équation

V = SJSdxdjdz,

S pourra se mettre sous la forme ftdV ; et comme les limites de t sont

1 correspondant à

x* -f- jf* -f- *a = o, x = o, 7 = o, « = o ;

» correspondant à

on aura

dV est une fonction de t facile à évaluer ; en effet, puisque *<» variables positives a:, j, z sont assujetties à vérifier constamment l'équation d'un ellipsoïde dont les axes sont

v ne peut être que le quart ^ ABC du volume de cet ellip- ^ïde, et l'on trouvera en conséquence 2 ^ tdtj/r — 1 / 1 — m* t ~ n% 1 — p*\

^ )/(? — j*>)(f — /!»)(*» —p*) \P — »" + ««-JI«+C- />■/

^t, en posant

^84 CALCUL IBTÉGKÀL.

les limites étant déterminées par l'équation

on aura

les limites de l'intégrale multiple étant données par la condition

Comme on a

fM.F(t) = tV(t)-fF(t)dt9

on peut mettre l'intégrale définie proposée sous une forme plus simple, où il n'y a plus même de diflerentiations à effectuer. Pour déterminer la fonction F Çt) restée jusqu'ici inconnue , il suffit de recourir à la formule remarquable de M. Dirïchlet

JJJ..**-ly*-%z*-l...dxdjr<h... =

pqr.,

mi)-

dans laquelle , comme nous l'avons vu , toutes les constantes étant positives, les variables x, y9 z,...., aussi positives, doivent satisfaire à la condition

(:Mï)'-GK-<-

Pour appliquer cette formule au calcul de la fonction

F(f), a suffit de faire

V t* T-//I* Vf*—*»'' '

on obtient ainsi immédiatement, à cause de et en appelant v le nombre des variables,

et par conséquent

sJ^i fW'— •-—••••'

en effectuant la différentiation indiquée, on aura

Le cas où les quantités ni, m, />,.•• sont égales entre elles doit être remarqué ; on a alors

JJJ J Vi-(j;î4-(r,+z,+...)

iî^j /•"*■(*•- i)*""'*

■NI4--1 /.. ....ir-^"

IV1 f

2 y (*» — /lt>>

En posant

r» ~ i = (*» — m*)m*u9 il vient successivement

* „ t — m*sm*u t — m*

0OS*« CÛt**

, ,sin*« , # , un tutu

v ' ces *ir * ' cos*a

. . • . sinudu\/rV—

rf/t = (i —m*) r

m» sm*«c

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