X [D — ES"4-SW»4- (D'4- A'S>4-(D',4-A''S>]S'-S'' = C
Scolîe. Comme les équations de condition donnent seulement les valeurs des rapports
trois des neuf quanti tés a, i, c,... resteront arbitraires, et la transformation pourra s'effectuer d'une infinité de manières. La méthode suivie par M. Jacobi diffère, du tout au tout, de celle d'Euler, qui, pour séparer les variables dans l'équation
ydx (c 4- nx) — dy(y +<i+^ + nxx) = o,
480 calcul imrteEAL.
posait* = — , l , .-— - — —, et arrivait ainsi a la transformée
d* dx
z[na -+- c1— bc -f- (b — 2c)z -f- «*] "" (c-f- **)(* -4- &r -4-jw»)'
que Ton devait intégrer par les méthodes connues. Euler concluait de son analyse que le facteur
ay*-\- (ina — bc) ja-f- n (b — ic) xp*-+- (na 4- c* — bc)(a -+- bx +*z)f
rend le premier membre de son équation une différentielle exacte.