W OB PA""OA
ou, en faisant OA = a, OB = fr,
=-, d'où y=- o — a?) = 6 ,
ou
Telle est l'équation de la droite AB. Mais, pour que cette
DES COORDONNÉES REC^'ILIGNES. 58
2lusion soit pleinement justifiée, il faut montrer que l'équaprécédente est satisfaite par les coordonnées d'un point la droite ÂB, dont les coordonnées ne sont pas toutes K positives. Soit d'abord un point tel que M', dont Tabse est n^ative et dont Tordonnée est positive ^ on a
UVb FA ""ô'
MT' = y, VO = — x et FA=— a? + o; ic on VL, comme précédemment,
i enfin M'^ un point dont l'abscisse est positive , mais dont donnée est négative; on a
= - ou — - — = - •
ome dans les deux premiers cas.
Unsi réquation
satis&ite par les coordonnées de chaque point de la droite ; c'est donc Téquation de cette ligne.
GÉOM&TRIK ANALYTIQUI A DWX DIMIMSIONS.
Atmorf iif . Nous avont iiipposé qom \m pointe A «t B sont ûtués lur let partiel 0» ai Oy daa aiaa afwei^i mak tme marcha viemblabla k aella que noui a?ons suivie , peut être employée dans les différentes hypothèses que Pon peut fsire sur la position da la droite donnée relativmnwit aux axes. Nous reviendrons , au surplus , avec détail , sur l'équation de la ligne droite.
Circonférence de cercle.
54. Prenons deux axes reotaogttlaîres (|$g, 33), 9à§mt par le centre du cercle.
Menons l'ordonnée MP d'un point quelconque M
da la circonférence 9 et
tirom te rayon (Mi ^ triangle rectangle OMP T doime :
MP'+OP'=Om';
or MP = + y ou =«««yi
suivant que le point M
esi sur la demi-circonférence ABA' ou sur AB'A'; pareillement 0P=+ a? ou == — X, suivant que le point M est sur BAB' ou sur BA'B'. Donc, en désignant par r le rayon du eansle, on a pour chacun des points de la circonféranee
(zhj?)^ + (±:t/)*==r* ou a;' + y*==r*.
Telle est l'équation de la circonférence.
»BS COORDONNftBB RECTILI6NI8.
ElHpu.
55. L'ellipse ( n° i) est une courbe plane telle qim ^ somme des distances de ehacgf) de §^ points à deux points fixes, appelés fayersj soit constante.
Prenons deux axe^ rec-
tangulaires (fig. 34 )y 4ont Fun. celui des x, passe par les foyers F et F ^ et l'autre par |ç milieu de la droite FF.
Npffs désignerons par 2c la distance da» foyes«i «| par 2a la somme des distances de ces foyers à un même point de la courbe. Soit M un point situé sur le premier quadrant AB de l'eUipse ; menons Tordonnée MP et tirons les droites F'U ^ FM ; ]e$ iapiangles re(itftj9g)ei FMP et FMP donnent :
d'oh, en retranchant ,
Wl ^FM =FP'— PB ,
au
(FM— FM)X(FM + FM) = (FP— FP)x(FP + FP); or, on a
il suit de là que Tune des longueurs FP 4-FP et PP— FP
^ GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A j)RUX DIMENSIONS.
est égale à âc, et que Tautre est égale à 2i;; enfin ^
lFM+FM=:2aj
donc