N* — MP<0. Si l’on pose K», on a
Mar'+S N*+ P = M + K ■].
La valeur de Y est réelle pour toutes les valeurs de x et ne s’an- !>■ nulle jamais; Y acquiert sa valeur
minimum t/Mpourasr:—
Soit I (fig. 64) le point de l’axe des N
x dont l’abscisse est — — ; menons M
IC parallèle à l’axe OY et prenons
CD'=CB"=— les deux points B’ et B" appartiennent 2 C
au lieu. Quand x varie de — — à +« , ou de — rj à — » , la
valeur de Y croît indéfiniment; si donc par les points B' et B7/ on mène des parallèles au diamètre DIY, on voit que la courbe se compose de deux parties situées l’une au-dessus de la parallèle supérieure, l’autre au-dessous de la parallèle inférieure; chacune est formée de deux branches infinies ; on donne encore à cette courbe le nom d 'hyperbole.
Si l’on donne à x les deux valeurs x=z — — ±«, ce qui
revient a porter à partir du point I les deux distances IP=IQ=a, les valeurs correspondantes de Y sont égales;
il en résulte que le point C est centre de la courbe, et que les deux droites DD', IC, sont deux diamètres conjugués.
On reconnaît également que les deux droites
Bx-f E
qui se coupent au centre, sont asymptotes des branches infinies.
Dans le cas qui nous occupe l’équation (1) peut s’écrire sous la forme
(2Cy+B*+E)‘-M(x+^y-MK*=0;
les deux asymptotes sont données par l’équation
(iCy+üx+Ey =0 ,
et les coefficients angulaires de ces droites par l’équation Cm5 + Bm-f A = 0.
119—3° N*— MP=0. On a alors
et.
Bæ+E
Le lieu se compose de deux droites qui se coupent sur le diamètre DD'. Dans ce cas l’équation (1) pouvant se mettre sous la forme
(iCy + Bas + E)* — M (* + ^‘=0,
ou
[2Cy+B®+E+(x+2ysi][2Cy-fBa:+E-(«+5yM]=0,
son premier membre est le produit de deux facteurs du premier degré.