Ces surfaces sont comprises dans l’équation
[E] Px’+ py+ PV= H.
Je laisserai d’abord de côté, pour y revenir plus tard (625), les cas où cette équation a quelque coefficient égal à zéro. En changeant tous les signes, si cela est nécessaire, on peut faire qu’il y ait dans le 1er membre deux coefficients positifs : je suppose que ce soient P et P'. Alors l’éq. [E] présente trois cas, savoir :
[P] pv 4- py + p v = 4- h,
[P'] iv 4- py — pv = -|- h,
[pr/] pv+ py — pv= — h.
On ne parle pas du cas PV -f- Py* -f- PV= — H, parce qu’il n’existe aucun point dont les coordonnées puissent rendre le premier membre égal à la quantité négative — H.