GENERALITES SUR LA THEORIE DE LA LUNE. I I
Ce n'est donc pas suivant les puissances de n\ et de -7 que
nos développements procèdent^ mais suivant celles de n^ et
de —,' Nous verrons dans la suite, à la fin du Chapitre XXVIII,
qu'il peut même, mais seulement pour des termes d'ordre très élevé, s'introduire de petits diviseurs en ni ou ni. Il en résulte que /la pourra, dans certains termes du développement, figurer à une puissance négative,