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GENERALITES SUR LA THEORIE DE LA LUXE

Le changement de variables est donc canonique et les équations (i i) (p. i5) deviennent

; dx dF' \ dt ^ dX'

d\ dF' dt ~^ dx'

i du dF' \ dt ~ dv''

dv' dF' dt "" du '

avec les équations qu^on déduit des premières par permutations circulaires de x^ y^ z et de X, Y, Z.

On a d'ailleurs

Ft Tj -t- Ui -h Us , ^ V \

nt

dX dt

d^ ~" dx ~~

d'P'^ dx

-h/ijr

et les équations (sS) nous auraient donné

dx ^ dy ^ dz -

du

en posant

Remarquons que nous avons

«1 ( X^ — Y ar) = /i, (y; a?; — 75 ar'i ).

La dernière des formules (24) nous fait connaître le sens du terme complémentaire /ia(XjK — Yx); il représente, au facteur constant près ^21 la constante des aires dans le mouvement absolu.

Dans le cas où £3= o, F' ne dépend plus de x^y, z, X, Y, Z, et pas de u. On retrouve donc l'intégrale de Jacobi qui peut s'écrire

r — n^v' = i y X» -f- ^'^y* -^ ^iiXy - \x)= const.,

22 CHAPITRB XXIV.

OU bien

Nous trouvons ensuite

d'où

\x' dy=\x dX-h{\y — Yx) du,

et, en rapprochant de la formule (22) et remarquant que u = iVj,

(25) 2'rfX-rfû' = 2AÎ'/"'/-^^'

en posant

*; = <l>| -+- /i,(Xj — Yar)= F'— /i,i^'.

D'autre part û" est encore défini par (»6) =4.',^.2x^-H.

H étant une constante choisie de telle façon que la valeur moyenne du second membre soit nulle. Il suffit en effet de se reporter à la formule (i5) et de remarquer que

321 . Choix des constantes. — Il importe de comparer aux notations précédentes, celles qui ont été employées par Hansen, par Delaunaj et par Brown. Delaunay emploie les arguments suivants :

D = tvî — ivj = (Vi — cvj = distance moyenne Lune-Soleil, F = tv, -h wj = wi -h (V4 = distance moyenne Lune-nœud, / = tvj H- iv'i = Wi -h »V3 = anomalie moyenne Lune, /' = ivj -h tv'j = anomalie moyenne Soleil;

ou si (Vj = o, comme nous l'avons supposé, /'= çv^ = iV2= m. Hansen prend pour arguments :

^= iV,H- W,,

0) = tV4 -h Wj,

GKNBBALITBS SUR LA TH^OBIE DE LA LUNB. 23

Brown adopte les ar^ments de Delaunay, mais dans ses formules 6gureat plus habituellement les exponentielles imaginaires

11 faut aussi comparer comment sont notées les constantes qui correspondent à celles que nous avons désignées plus haut par a, m , E, Ea, E3.

La constante Es, excentricité du Soleil, est partout désignée par e'; le rapport des deux moyens mouvements que nous avons appelé m' est désigné par Delaunay par m. Au contraire, ce que Brown désigne par /w, c'est le rapport

/tj m' mouvement sidéral du Soleil

/Il — ns 1 — m' mouvement synodique de la Lune Nous poserons comme lui

il est aisé de voir que m! peut se développer suivant les puissances de m et que, par conséquent, toutes nos séries qui procèdent suivant les puissances de m' peuvent être développées suivant les puissances de m ; la convergence s'en trouve même augmentée, on verra plus loin pourquoi.

Les constantes qui correspondent à a, E| sont désignées par Delaunay et Brown par a, e ; mais elles sont définies d^une manière différente. Pour Brown a est le coefficient de l^ = e*^ dans le développement de X -h «y, et par conséquent celui de cosD dans celui de x, ou plutôt a est défini de façon qu'il en soit ainsi, si Ton néglige E|, Es et E.i; pour Delaunay, a est défini par Tégalité

ce qui vaut mieux.

Delaunay définit e de telle façon que le terme principal de Téquation du centre ait même expression que dans le mouvement képlérien; pour Brown, au contraire, e est le coefficient de asinl dans le développement de x\ sintv, — x'^cosiv^. Ici la différence est importante puisque le e de Brown est à peu près le double de celui de Delaunay.

La constante d'inclinaison qui correspond à E3 est désignée

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