Pour déterminer M il faut donc étudier l'équation
•jt (34) " — ta no a = -,
ou en posant — — m = s
{"i^ bis) £-!-col£ = o.
.Te me propose de démontrer que l'équation (34 bis) ne peut avoir que des racines purement imaginaires. Posons, en effet,
çp = cossp, il vient
avec [en tenant compte de (34 bis)]
pour p = I7
pour p ^ o.
cIq
Supposons que l'équation (34 bis) ait deux racines s et£, ; à ces, deux racines correspondront deux fonctions cp et cp,, et l'on aura
dp ' dp ,
Le second membre s'annule, tant pour p = o que pour p = i, à cause des équations (35), et il reste
/ cpcL-i dp — o.
Si l'équation (35 bis) admet une racine s, elle admettra la racine imaginaire conjuguée £| ; les deux fonctions cp et cp^ seront