Reprenons l'équation du n
dt ~^' ^2u dt "'
où celle fois\ ^X signifie x'ji.-\- y\ -^ zTL. Posons
il viendra
cTV T -^ dX \ ^ dx
~di ~ ^'^^Jid^'dt 2.^' dt ~
Mais
dx dF' d<î>\ dX dF' d<P[
Tït ~ dX ~ ~dX ' ~dt ~~ 'dx ~~' "dx^
Donc
dt ^ 1 ÀmÀ. dx 1 jLd d\
Soit
Oh représentant l'ensemble des termes homogènes de degré A" en x^ y, z, X, Y, Z; on aura, en vertu du théorème des fonctions homogènes,
d'où
dV v/ ^'\ w
dt .Ld\ 2 / ' •
V étant une fonction périodique, H ne sera autre chose que le terme constant de ( i — - j Oh-
Mais, si l'on néglige la parallaxe, on a
{cf. n° 315).
Tous les termes sont homogènes de degré 2, sauf le terme en -,
qui est de degré — i . Donc
^['- 7jn--- ~
k\ 3 m^ -+- rn-j
Donc, si la parallaxe est nulle, H n'est autre chose que le terme constant de -■, au facteur constant près
- (mi + 7?Zj).