Cas de la Lune. — Le cas de la théorie de la Lune exige
un examen spécial. Nous supposerons que le corps A est la Lune, le corps B le Soleil, le corps G la Terre. Dans ces conditions, on voit que AG est beaucoup plus petit c[ue BD. Posons alors
miin-, j?ii(mi-{- 771-,)
v, = --^^, u,- gj3 ,
U3= m,m,(gij - Xb) -^ "''"''{^-m}'
Je conserve d'ailleurs à T, et à T2 la même signification qu'au n" 32, de sorte que
F = Ti+T2+Ui+U2-f-U3.
Gomparons l'ordre de grandeur de ces différents termes ; U3 représente la fonction perturbatrice, et comme AG est beaucoup plus petit que BD, on a, d'après le n" 38,
-, V^ 771 1 77l'' ± 771-1 '"'/ r^ AG"
^3 = — '"4 7.—, ■ ZTT^^n
A cause de la petitesse de AG, le premier terme
771^7711-+- 771 i77ll AC^
77lu
(mi-4-/7î-)2 -BD»
est de beaucoup le plus grand; et comme /?i| est notablement plus petit que m-,^ il est de l'ordre de