‹ Leçons de mécanique céleste professées à la SorbonneChapitre 25 sur 77 · Posons maintenant · texte numérisé non relu

Posons maintenant

\i = /i p, cos to/, T,/ = v/2 0/ sin lOf.

Le changement de variables sera encore canonique en vertu du n° 6 ; donc

^pf/co-^;^^'-.

sera une différentielle exacte et il en sera de même de

^ydx-\.d\-^\dr,

ou de

^xdy-\d\.-'^r,dl,

08. Dans la plupart des applications, l'excentricité e et l'inclinaison i seront de très petites quantités;

pi = L— G = m \/M v^a (i — /i — e')

est de l'ordre du carré de l'excentincilé;

^1 = yj-i p, coswi, Tji = s/-! Pi sin

sont de l'ordre de l'excentricité ; c'est pourquoi nous désignerons souvent ces deux variables sous le nom de variables excentriques :

P2= G — 0 = G(i — cos i)

est de Tordre du carré de Tinclinaison;

^2 = \/-2. p2 COS W2, r,2 = V 'i o-i sin M-i

sont de Tordre de Tiuclinalson ; c'est pourquoi nous désignerons souvent ces deux variables sous le nom de variables obliques. Nous trouvons d'ailleurs

d'où

v/Leco?wi= î|l/ i-^-Vl

et

\/h e sin w, = r,, W i -^- ' , ^ '

^2 = 2 /g sin - i cosa)2, '»l2= 2 /G sin - /sin 0)2-

Les variables que nous venons d'introduire servent à définir la forme, les dimensions et l'orientation de l'orbite elliptique, ainsi que la position de la planète sur cette orbite. Nous devons distinguer :

1" Le système des éléments

cpii ont reçu le nom d'éléme/ils elliptiques et sont plus familiers aux astronomes; 2" Le système

3" Le système

L, pi p2, )., CO], 0J2;

4'' Le système

L, Çl) Ç2> 'M '^(1) ''(2-

Ces trois derniers systèmes ont reçu le nom (Vêlements canoniques à cause des propriétés démontrées aux n°^ S6 et 57.

59. Nous avons, dans ce qui précède, calculé les coordonnées rectangulaires, ou polaires, en fonctions des éléments elliptiques ou canoniques. 11 resterait à calculer les variables yi ou, ce qui revient au même, à déterminer les vitesses en fonctions des mêmes éléments. Pour cela, nous pourrions nous servir des équations

ou, en revenant aux coordonnées polaires du n"47, nous ser\ir des équations

, , dr dS „ dt dS . ■ .^ do dS

(^') "'dt-^dy-' ""'-dt = dî' """-'''''-^-dt = wi

Nous pouvons, d'ailleurs, sans restreindre la généralité, supposer, comme au n° 48, que (^ représente l'angle du rayon vecteur avec cet axe et que, par conséquent, le plan de l'orbite passe par l'axe des x-^, car nous savons que le clioix des axes est arbitraire. On a alors

La première des équations (i i) donne alors

d'où

dr

, m dr

^^ = -sT

et

„ , m'*'M^ di

di = n dt -

Nous retrouvons donc simplement l'équation du n° 33.

60. La troisième équation (i i) nous donne simplement -^ = o,

yS CHAPITRE III.

ce qui signifie que la vitesse est dans le plan de l'orbite. Quant à la seconde, elle donne

dt

If

Or mr -^ c'est la projection de la quantité de mouvement sur une

perpendiculaire au rayon vecteur. Le premier membre n'est donc autre chose que le moment de la quantité de mouvement; de sorte que G représente en grandeur le vecteur des aires.

Comme ce vecteur est nécessairement perpendiculaire au plan de l'orbite, ses trois composantes seront

GsinisinO, — GsiiiicosO, Gcosi = 6.

61. Gîierchons maintenant à calculer les yi. Nous pourrions nous servir des équations

unis il sera préférable de se servir de

dxi dxi /«^M2 dxi

qu'il y aura lieu d'employer quand les x seront exprimes en fonctions de /, ,?■, 8, L, G, 0, ou de

m'^W- dxi

(pi'il y aura lieu d'employer quand les x seront exprimés en fonctions de À, L, 0, (0 ou de )v, L, i, r, .

Bien entendu -rj ou -j^ désignent les dérivées partielles de x par

rapport à / ou à k.

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