‹ Leçons de psychologie appliquée à PéducationChapitre 99 sur 133 · CHAPITRE XXXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXV

I. Caractères généraux de cette éducation. — L'éducation de la volonté présente cette difficulté particulière qu'il s'agit de respecter scrupuleusement et même d'accroître et de fortifier la libre énergie du vouloir, et en même temps de la discipliner, de lui imprimer une direction constante et sûre vers le bien.

Puisque l'enfant est destiné, une fois devenu homme, à se conduire lui-même, il faut qu'il soit exercé le plus tôt possible à se déterminer par des motifs personnels, à agir de son propre mouvement. En effet, comme l'a dit M™** Guizot : « Il n'y a qu'une volonté au monde qui puisse toujours être la maîtresse de l'enfant comme de l'homme, c'est la sienne : il s'agit donc, non pas de soumettre sa volonté^ mais de lui en donner une. » Faire des hommes libres et vraiment ui^nes ue la liberté, tel est l'objet de l'éducation libérale. Une éducation d'une douceur trop insinuante ne fausse pas moins le ressort de la volonté qu'une éducation impérieuse et rude. Souvent le maître se fait illusion à cet égard : le plaisir que l'enfant paraît trouver à lui obéir le rassure, et il prend son zèle pour de l'énergie. Mais quand son élève n'a pas appris à se déterminer lui-même, eût-il suivi de plein gré l'impulsion donnée, on ne peut pas faire fond sur sa constance.

a Obtenir Tassentiment de Télève, a dit M°^^ Necker de Saussure, est sans doute un immense bonheur. Une fois qu'on y a réussi, les plus grands obstacles semblent aplanis. L'obéissance n'a rien de servile^ tout s'exécute avec facilité, avec joie ; il y a du vent dans les voiles, et Ton avance rapidement. Cependant il ne faut pas s'y méprendre. Ce n'est pas en adoptant les désirs d'un autre qu'on apprend à se décider; et ce que Ton appelle la bonne volonté n'est pas la vraie. Un enfant animé du désir de plaire à ses parents peut vaincre les premières difficultés de l'étude ; il peut être un modèle de conduite, tant que Tenvie d'être approuvé d'eux subsiste encore, et rester sans consistance et sans force lorsque ce motif n'existe plus. »

Le défaut d'initiative et d'indépendance dans le jeune âge est

EDUCATION DE LA VOLONTÉ ù65

une des causes de la faiblesse de la volonté non seulement che? les enfants, mais encore chez les adultes, comme on peut le voii dans les familles où les parents ne souf&ent pas que rien échappe à leur autorité.

L*enfant d'un naturel docile, qu'on n'a jamais exercé à se conduire seul^ se conforme aux conseils ou aux ordres de ses parents et de ses maîtres sans avoir à se déterminer, ni par conséquent à choisir entre les motifs de ses actions. Dispensé de Teffort intellectuel qui précède la résolution et de l'effort moral qui l'accompagne, il ne se résout que sous l'influence d'une volonté étrangère. Comment donc pourrait-il, le cas échéant, prendre seul une décision ? Étonné d'être ainsi abandonné à lui-même, il ne pourra s'arrêter à aucun parti, et souvent il aimera mieux ne pas agir que de se risquer à agir sans le secours de la volonté d'autrui.

Cependant cette initiation de l'enfant à la liberté doit se faire avec une certaine discrétion. S'il est des enfants que leur naturel dispose à une obéissance passive et presque servile, d'autres sont plutôt d'humeur indépendante et contrariante. Ceux-là n'ont pas besoin qu'on leur donne de la volonté, mais qu'on leur apprenne à diriger cette activité spontanée et à la soumettre à la règle.

Tout l'effort du maître doit donc tendre à éviter également ces deux écueils : d'une part un assujétissement si complet de la volonté à des règles d'action et à des habitudes imposées du dehors qu'il enlèverait à l'homme toute initiative, toute responsabilité, toute personnalité morale, et en ferait ime sorte d'automate vertueux; d'autre part un développement si excessif de la liberté que l'homme, étranger à toute habitude, à toute règle, même volontairement acquise ou acceptée, serait pareil à ces forces redoutables de la nature, le vent, la foudre, qui, au moins en apparence, ne reconnaissent aucune loi. Et le maître doit aussi savoir que, parmi les enfants qui lui sont confiés, les uns sont plus exposés au premier, les autres au second de ces deux dangers, et par conséquent qu'il doit varier et modifier ses façons de faire pour les adapter au naturel des uns et des autres.

Qu'il ne se fasse pas d'ailleurs illusion sur la puissance de l'école en matière d'éducation morale, surtout lorsqu'il s'agit de la volonté. Si l'école peut beaucoup pour le développement intellectuel des enfants, son influence sur leur développement moral est infiniment moindre et presque entièrement indirecte. C'est surtout

dans la vie et par la vie que la volonté se cultive, da&s la famille, dans la rue, au champ, à l'atelier, bien plus encore qu'à récole, et, à l'école même, bien plus pendant la récréation que pendant la classe, et par l'action des camarades que par celle du maître.

Il en serait sans doute autrement si chaque enfant était exclusivement confié aux soins et aux leçons d'un maître, comme l'Émile de Rousseau, ou comme ces jeunes princes, le grand Dauphin, le duc de Bourgogne, dont Bossuet et Fénelon réglaient souverainement l'existence journalière jusque dans ses moindres détails. Mais cette éducation en serre chaude n'est ni possible ni souhaitable pour les enfants d'une démocratie appelés à vivre plus tard au grand air de la vie sociale. L'ambition du maître doit donc se borner à cette tâche modeste, mais nécessaire, et que nul autre que lui ne peut remplir : au milieu de toutes les influences diverses et contradictoires qui se disputent la volonté encore flottante de l'enfant, lui apprendre à se diriger soi-même et à s'orienter vers le bien.

II. Moyens principaux de l'éducation de la volonté. L'exemple.

— De tous les moyens dont l'éducateur dispose pour cette tâche, le premier et le plus efficace, au moins à l'origine, c'est l'exemple. L'enfant est par-dessus tout imitateur. Qu'il ait donc, de bonne heure, sous les yeux, dans l'école et, s'il est possible, dans la famille, l'exemple d'une activité régulière, constante, maîtresse et sûre d'elle-même.

« La pire de toutes les fautes que l'on peut commettre en éducation, a dit flerbet Spencer, c'est l'inconséquence... On donne à Tenfant l'exemple de ne pas savoir se dominer, on l'enhardit à transgresser les ordres par la perspective de l'impunité probable, on fait naître mille conflits au détriment de son caractère... Mieux vaudrait une forme barbare de gouvernement appliquée avec suite qu'une forme plus humaine appliquée avec indécision et légèreté. »

A mesure que l'enfant grandit, il devient accessible à un plus grand nombre d'influences. Il se lie en effet avec des camarades, il fréquente des personnes plus âgées que lui en dehors de la famille et de l'école. C'est le devoir des éducateurs de surveiller ces liaisons, ces fréquentations qui peuvent avoir pour le bien comme pour le mal de si importantes conséquences.

Un nouveau moyen de développement moral s'offre aux maîtres et aux parents dans les exemples tirés de récits ou de lectures qui soient à la portée de l'enfant. Comme il aime les histoires et se plaît dans la fiction, « sans en être dupe », on peut profiter de cette

disposition pour exciter son esprit, l'intéresser et lui faire admirer des actes d'énergie et de hardiesse. Néanmoins l'emploi de la fiction a ses dangers et ne doit être que momentané. ËUe est une exagération, une déformation du réel ; y accoutumer l'enfant, ce serait altérer en lui le sens de la réalité, le goût du vrai. Il convient donc d'abandonner le plus tôt possible la fiction pour l'histoire. Plus tard, on ajoutera à ces exercices de début des lectures, des récits tirés des œuvres de nos grands écrivains, poètes et romanciers, en donnant toujours la préférence à la réalité sur la fiction.

m. La culture de rintelligence. — Cependant un moment vient où l'exemple ne suffit plus, où il faut exercer Tenfant à se déterminer par des motifs qui lui soient propres. Mais, le plus souvent, tiraillé en tous sens par des impulsions diverses, il ne sait pas luimême bien distinctement ce qu'il veut. Efforçons-nous donc de combattre en lui la dispersion des idées ; obligeon&Je non seulement à voir clair dans ses propres pensées, mais aussi à se rendre compte des difficultés qu'il pourra rencontrer et des moyens dont il dispose pour les vaincre. La culture de l'intelligence se trouve devenir ainsi l'une des conditions nécessaires de l'éducation de la volonté.

U s'en faut pourtant que l'énergie du caractère s'allie nécessairement à la pénétration de l'esprit ; on rencontre trop souvent des hommes que leur intelligence trop subtile, trop méditative ou trop raisonneuse semble condamner à l'irrésolution perpétuelle : Hamlet est un exemple de ces « intellectuels » impuissants à vouloir. Mais ne pourrait-on dire avec un philosophe contemporain :

c Les intellectuels ne sont indécis que quand ils ne sont pas encore assez intelligents. Un grand esprit ne saurait aboutir à voir toutes les choses sur un même plan ; il en saisit facilement la valeur et la hiérarchie ; il finira donc toujours par voir ce qui lui importe de faire. Les esprits dilettantes, si fiers de leur supériorité prétendue, sont en réalité des esprits à courte vue et sans pénétration. Ils croient avoir beaucoup d'idées, parce qu'ils ont des idées superficielles sur un grand nombre d'objets dont pas un seul n'a été approfondi. Ils sont riches en idées pauvres.* »

La culture de l'intelligence contribuera donc en même temps à l'éducation de la volonté, si elle accoutume l'enfant à s'arrêter longtemps sur chaque idée pour l'approfondir et à passer d'une

(1) A. Fouillée. Tempérament et caractère. Paris, F. Alcan.

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idée à une autre, non au hasard, mais selon les règles d'une méthode rationnelle. L'effort que fait l'intelligence pour s'assimiler des connaissances et pour les organiser est comme une préparaion à l'effort analogue de la volonté, dans l'ordre de la vie pratique, pour s'emparer de nos forces physiques et morales et les coordonner en vue de l'action.

IV. Appel aux sentiments généreux. — Il est vrai que l'intelligence apporte à la volonté plus de lumière que de force. Ce qui fait les résolutions énergiques et persévérantes, c'est presque toujours quelque grande passion.

« Les plus belles choses du monde, a dit Renan, sont sorties d'accès de fièvre ; toute création éminente entraîne une rupture d'équilibre, et l'enfantement est, par la loi de la nature, un état violent. »

Les sentiments les plus propres à mettre enjeu les ressorts de la volonté chez l'enfant, ceux auxquels il faut d'abord faipe appel, sont 1-amoui^propre et la générosité. L'enfant aime qu'on lui confie un rôle, qu'on lui demande un service, qu'on ait l'air en un mot de le croire capable de faire œuvre utile et sérieuse.

V. Rôle de raction et du travail. — La culture de l'intelligence est une condition nécessaire, mais non suffisante, de l'éducation normale de la volonté : c'est surtout en voulant, en agissant, qu'on apprend à vouloir et à agir.

« Gomme le dit le moraliste écossais Biackîe, Ténergie morale ne s'acquiert que par rexercice. Si vous vous figurez trouver grand service dans les livres, dans les discussions savantes, vous vous trompez : livres, discours, cela peut vous éveiller au bien, cela peut être dans votre voyage comme le poteau indicateur qui vous empêche de vous égarer au départ, mais ne peut vous faire avancer d'un pas ; ce voyage, vos pieds ont à le faire ^. »

Or, il semble que la volonté, chez la plupart des hommes, est, au moins à l'origine, retenue par une sorte d'appréhension instinctive de l'action. Sous le coup d'une émotion vive, d'un besoin impérieux, tous agiront, sans doute, mais c'est qu'ils y seront poussés ou forcés. Leur état ordinaire est plutôt l'inertie, la paresse ; et c'est pourquoi les hommes d'initiative sont si rares.

Quel est le remède à cette incapacité naturelle d'agir ? Il n'en est pas d'autre que l'action. Ces paresseux, ces hésitants, ces timides, il faut les mettre en présence d'une tâche à remplir. Rien

(1) Blackie. L'éducathn de soi-même.

n'oblige mieux la volonté à secouer sâ torpeur, que le travail, c'est-à-dire raccomplissement régulier d'une besogne nettement déterminée et fixée d'avance, qui revient à intervalles périodiques solliciter et employer l'activité de la personne sous toutes ses formes, physique, intellectuelle et morale, non pendant quelques instants, mais pendant une durée plus ou moins longue.

Le travail est encore la meilleure discipline de la volonté pour les hommes d'une activité inconstante et mobile qui agissent par poussées brusques et intermittentes, mais qui répugnent à l'action continue et prolongée. Ils apprennent ainsi à devenir maîtres des caprices de leur sensibilité, des écarts de leur imagination et des fluctuations de leur volonté.

U est enfin des hommes, en petit nombre, que la nature semble avoir pourvus d'un fonds inépuisable d'activité, toujôurs impatients d'exei'cer leur puissance, soit sur les choses, soit sur les hommes, et qui ont moins besoin d'être excités que retenus. Chez ceux-là, c'est encore l'action, c'est le travail qui tempérera leur ardeur et assagira leur fougue, en leur faisant connaître les nécessités de la pratique, en leur faisant sentir les résistances inévitables des hommes et des choses.

VI. Rôle de l'habitude. Les habitudes volontaires. — D'ailleurs une fois le premier effort accompli, la volonté deviendra de jour en jour plus sûre, plus maîtresse d'elle-même : c'est l'effet naturel de cette sorte de solidarité que l'habitude crée entre nos actes. « Ce que l'on fera demain, dit Manon, dépend toujours un peu de ce qu'on a fait hier. Chaque fois que le caractère s'affirme, il se forme, en montrant ce que le passé l'a fait, il prépare et détermine ce qu'il sera dans la suite. »

L'habitude est surtout une sauvegarde nécessaire pour la volonté de l'enfant. Elle lui épargne les luttes pénibles de la raison et du désir. « Celui que vous avez accoutumé à se voir interrompu au plus vif de ses jeux, dès que l'heure l'appellera à l'étude, dit M™« Guizot, dans ses Lettres sur Véducation recevra certainement de cette habitude une heureuse facilité à tourner ses pensées du jeu qu'il abandonne au travail qu'il va reprendre, et ridée du devoir, que le retour d'une même nécessité ramènera toujours plus promptement, lui arrivera toujours plus inévitable et par là plus puissante. » En apparence, l'enfant subira une sujétion, en réalité il fera œuvre d'alïranchissement, pourvu toutefois qu'on ne lui laisse pas ignorer les principes rationnels qui

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commandent et justifient sa conduite. « Ni les principes sans l'habitude, a dit avec raison M»« Guizot, ni l'habitude sans les principes. »

Donc fixons à l'enfant une tâche précise à accomplir chaque jour et à des heures détermiaées, exigeons delui <jiie cette tâche^ dont il connaît d'ailleurs la conrenance et l'utilité, soit faite avec soin, en prenant garde que le déploiement d'activité nécessaire pour l'accomplir n'excède pas ses forces, et à inesuire que sa volonté se fortifie varions ou augmentons-en les difficultés, de façon à lui offirir sans cessé de nouvelles occasions d'initiative et de persévérance, jusqu'au jour où il .sera capable de se fixer à luimême sa tâche et de la remplir.

VII. Rôle de rexercice physique. — Puisque la volonté semble avoir pour condition première une certaine vigueur corporelle, il n'est pas indifférent de veiller au bon état de l'organisme et au développement de ses forces.

Rien n'affaiblit la volonté comme l'abus des excitants physiques . L'exaltation momentanée qu'on leur demande est chèrement payée par des périodes toujours plus rapprochées de profonde et durable dépression. Le voluptueux, l'alcoolique deviennent rapidement incapables de tout effort. On a dit de l'alcool qu'il était un poison de l'intelligence ; il serait tout aussi juste de dire qu'il est un poison de la volonté. L'homme dont il a imprégné tous les organes, non seulement n'est plus maître de sa pensée et de ses actes, lorsqu'il est en proie à son accès ; mais même dans les intervalles de calme relatif et de lucidité apparente, il ne s'appartient plus à lui-même : c'est en vain que, comprenant les redoutables effets de sa passion, il essaierait de s'en affranchir ; s'il n'est aidé dans cette lutte par une volonté étrangère, bon gré mal gré, on le verra, selon l'énergique expression des anciens, revenir à son vomissement. La tempérance est donc aussi nécessaire à la santé morale qu'à la santé physique.

D'autre part, la faiblesse de la volonté peut être parfois la conséquence d'une trop grande faiblesse musculaire. On ne peut vouloir avec énergie que ce qu'on se croit capable de faire. Le petit enfant à qui sa mère tend un gâteau pour l'exciter à marcher hésite à faire les premiers pas, parce qu'il a peur de tomber. De • même, en face d'un danger, l'homme qui se sent débile est irrésolu, quelque désir qu'il ait de payer de sa personne. D'ordinaire ceux qui se distinguent parleur courage en accomplissant certains

actes de dévouement, en arrêtant des chevaux emportés, en arrachant à la mort des personnes exposées à périr dans un incendie, une inondation, etc., sont des ouvriers, des soldats, des hommes du peuple, accoutumés pfir leurs travaux de chaque jour à exercer continuellement leurs forces physiques. C'est en ce sens que Montaigne disait : ,

<c J'aperçois souvent en ma leçon qu'en leurs écrits, mes maîtres font valoir pour magnanimité et force de courage des exemples qui tiennent volontiers plus de l'épaisseur de la peau et de la du^té des os. »

N'en concluons pas qu'on doive dédaigner ces conditions toutes physiques de la force morale. Tout au contraire la volonté manifeste d'autant plus efficacement sa puissance que le corps qui lui sert d'instrument est plus sain et plus vigoureux

LECTURES

MoKTAiONi. L'institution de» enfants, édit. G. Compayrô, p. 78. — M«« Nbc- Kn 9m Sauibubb. V éducation progressive, t. I, liv. I, ch. xr et v; t. II, liv. V ch. vi. — Cbampplburt. les enfants. — M«» de IUmusat. Essai sur ^éducation des femmes, — Hbrbbrt Spencir. De l'éducation, p. 155, 164. — Mxchklkt. Le peuple, ch. n. p. 86-40. — M"« Guizot. Education domestique, t. I, lettre ir, p. 25-30. — Fràkçow GonoT. Oiiw. cité, p. 214, 223. — Rauh et Rbvault D'ÀLLONNEâ. Psychologie appliquée à la mm^ale et à l'éducation, p. 279, 305. — A. Magbndib. Les effets moraux de l'exercice physique, p. 184, 194. — Payot. L'éducation de la volonté.

SUJElTS A TRAITER

1. RMe de rinteHigence dans Tèducation de la volonté, â. Rapports qui existent entre la sensibUité et la volonté. En tirer des ap plications pratiques.

3. Rôle de l'activité physique dans rédtfcation de la volonté.

4. Commenter ces paroles de Montaigne : « J^aperçois souvent en ma leçon qu'en leurs écrits mes maîtres font valoir pour magnanimité et force de coorage des exemples qui tiennent volontiers plus de l'épaisseur de la peau et de la dureté des os, » et en tirer des applications en ce qui concerne la culture de la volonté.

5. Expliquer ces paroles de M«« de Rêmusat : a Dans l'éducation, il s'agit moins de faire faire le bien que d'apprendre à le vouloir et à le faire ». Gondusîons pédagogiques.

6. Comment peut-on combattre Tirrésolution chez l'enfant? 1. L'éducation du courage à l'école.

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