Prenons encore l'équation
(55) s — ^pz — o,
où k désigne une constante ; elle peut s'écrire
^ :Vz kz'^ \
Vx \6y~ Y / "^ ^
et admet, }>ar conséquent, l'intégrale intermédiaire
hz kz'
ç étant une fonction urbitiaire. L'application de la méthode générale
96 CHAPITUK II
montre, d'ailleurs, qu'il non existe pas d'autre. Pour intégrer cette équation différentielle, remarquons qu on peut poser
tj/ (y) étant aussi une fonction arbitraire de p, et, en faisant le changement de variable
l'équation devient
Yy - ^ {y} " - ô ^'- ^ "•
Keprésentons A-^ {y) par tt-x' et posons en<u)re
M = u6 {y) ; l'équation prend la forme
dont l'intégrale générale est
X étant une fonction arbitraire de a?, et Y une fonction arbitraire de y, égale à / 0 (y) û(?/. On eu déduit successivement
(^)=Y', ^(,y;=:il,,.
de sorte que l'intégrale générale de ré(| nation proposée est donnée par la formule
i r iiY
LES KQUATÏONS DE MONr.F KT î>'A>IPf:RE 97
On ramène à l'éfjuation C55) l'équation suivante
ix^y
ku
intégrée par Lioiiville (*) à l'aide de «'.onsidéralions géométriques. Si on pose eu effet
l'équation préréd*^nle peut s'écrire
Pour éliminer u entre ces deux relations, il suflit de différentier la seconde par rapport à y, ce qui nous donne
on retrouve bien l'équation (35) et ou en conclut que l'intégrale générale de l'équation de Liouville est donnée par la formule '')