SIMULTANÉES
!• Nous établirons d'abord le théorème auxiliaire suivant Soit un système de n équationsy
Pi = fî (^1 y» ^1» -M ^»; P/+it •••» P»; în ^ii -m ?i)»
P/ = /v (^1 t/t ^o -M ^«; P/+I» --i p«î îii îif •••» ?i)i îi+i = A 4-1 1^1 yi''n«»-»^«;p/+ii ..mP«i îp^h -m?!)*
?• = A (^ly» -'o •••» -'•îP/*!» -M p»; în?r -M ?/)»
où /6« seconds membres /'p Asi -•*» /« '^"^ ^^ fbnctions holomorphes dans lé voisinage d^un certain système de valeurs
«•» y©» (^i)o» •••» Woî lP'+i)#i •••» {p»)#; (?i)#i •••• (?/)•
el où /e« dérivées partielles
«ont nu//e« simultanément pour ces valeurs initiales. Soient ^ de plus^ . -
Ti (y)i Ti (y)f -M fi (y)» *
t fbnctions de y, Kolomorphes pour y = y^, et telles quê
filyo)
mteRATioii
tQOATIOlia. — T. n.
(?i)«. •••! t'* ly«) = i9iU*
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i^ii«rÉiT-i iTi-ir — r-~ riiTr' ^ ^■Yyi'inji ib
et
NOTE II
4'- Ks
n — I fonctions de x^ holomorphes pour œ = x^^ et telles que
•y'-n(''^o)=(p/+i)oi
Ze« ^9tfâ/ion5*(i) ac/m€/^6n^ un système {Vintégrales ^^ ..'., jr., hoUhmorphes dans le voisinage du point [œ^^ y^), et telles que^ pour x = x^^ ^o ^t% •••« -^z ^^ réduisent respectivement à (^^ (y), f, (y)' •--> ?/ (y\ tandis quejpouryz=y^yZi^^, ...^z^se réduisent à 'ff+i (a?), ^/+, (a?)/..., ^m{^)y
f^s fonctions ^ et •}/ élanl données, on connaît par là même les valeurs iniliales de ioules les dérivées parliellcs par rapport à y des i fonctions ^i, z^^ ..., 7/, ainsi que de toutes les dérivées partielles par rapport à x des n — t fonctions zi^ |, ... z^. Les valeurs initi<Mes de toutes les autres dérivées partielles s'en déduiront ensuite de proche en proche, comme on le voit facilement, par les seules opérations d^addition et de multiplication. Il est donc permis d'employer la méthode des fonctions majo* rantes poiir établir la convergence des développements en série entière ainsi obtenus. En procédant comme on Ta déjà fait plusieurs fois (n^' 82 et 210), on est ramené à démontrer que le système auxiliaire
IPi=P«=- ••=?•=?'+ 1 =•• •=
gi+...+yrfPf^.|4-...+p» \
où M, p et R sont'des nombres positifs déterminés et a un nombre positif quelconque inférieur àirunité, admet un système d'intégrales holomorphesMans le domaine du point â? = y =: o, et représentées par des développements en série dont tous les coeflicients sont réels et positifs. Cherchons, pour cela, à satisfaire à ce système en posant
w=«+«y,j'^ = jr, = ... = Xi=jr(a?4-«y),jr^+^ = ...=jr.= -^{d?+ay);
on en tire
Pi =Pi = — =P/ = ?/+! =
if iif
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