‹ Leçons sur la théorie générale des surfaces et les applications géométriques du calcul infinitésimal (volume 2)Chapitre 65 sur 137 · I -+- UUi · texte numérisé non relu

I -+- UUi

il suffira donc de calculer les dérivées secondes r et t et d'éliminer \ au moyen de l'équation de la surface pour obtenir les équations qui donnent les deux fonctions §{ u), §i (u{ ). Considérons, par exemple, l'hélicoïde

Y z = k arc tançr —>

dont l'équation en coordonnées tangentielles est

w=/rarctang-;

si l'on remplace U, V, W, P par leurs expressions en fonction des variables a, w, , £, elle deviendra

t = k(uu\ — 1) arc tang 1 = A: jL —

On aura ici

ik(i-\-uii\) — ik(i-\-uUi) r = , t = r

et, par conséquent,

— ik ; . . ik

La détermination des fonctions f(u), f^{ii\) correspondant à une surface miniina donnée peut aussi être obtenue, mais d'une manière moins complète, puisque nous avons vu au n° 191 qu'à une même surface minima correspondent une infinité de systèmes de valeurs des fonctions f(u),fi(ul).

La combinaison des formules (5) et (io) nous donne la relation nouvelle

q (i -+- uux ) — %u = Q.f( u) — 2 u-fx ( », )

Sil'ondonneà u{ une valeur constante quelconque «,, le second membre devient égal à 2f(u) augmenté d'un polynôme du second degré en u. On aura donc

/w-[>('+f ^^^.^PC).

P désignant un polynôme du second degré en u. De même, on pourra prendre

p(X-+- UUi)

Écrivons P et P, de la manière suivante

Pi(wi).

- w2) -+- Bj'(i+ u2) -+- 2 Cm,

P1(ui) = X1(i-

— U\ ) — Bj l(l -4- lt^ ) -+- 2 Ci M

En substituant les expressions de /(u) et dey", ( j/. , ) dans l'expression de £ donnée par la formule (5), on trouvera un résultat de la forme

6 (u, «i, «, «]) = 2(A -t- A] ) (u -+- iii )

+ 2(B + B1)j'(u1-!<) + î(C + Ci) (uuA — i),

où le premier membre sei^a complètement connu. Celte identité permet évidemment de déterminer, autant qu'elles peuvent l'être (n° 191), les constantes A, A( , ... et par suite les fonctions/(w), /, (nt). S'il s'agitd'une surface réelle, on pourra supposer a et at

imaginaires conjugués, et prendre

À,= A, B]=B, Ci=C;

les valeurs de A, B, C seront alors réelles.

En appliquant cette méthode à l'hélicoïde, on obtiendra les expressions suivantes :

/• 1 "J T /- / \ / lfl * T

/( u ) = k— L u, fi( ui )=—k—-huu pour l'un des systèmes de valeurs def(u) et de/, («,).

197. L'équation en coordonnées tangentielles obtenue pour les surfaces minima conduit à la détermination la plus simple des lignes de courbure et des lignes asympiotiques- de ces surfaces.

Lorsqu'on emploie les variables u, u{, £, l'équation différentielle des lignes de courbure prend la forme (n° 165)

/' du% — t du] = o.

Remplaçons ;•, t par leurs valeurs (9) et nous aurons

§ (u) du- — *i(«i) du\ — o.

Les lignes de courbure s'obtiennent donc par des quadratures et ont pour équation

(14 ) / si â (11 ) du ± / y/3'i( u\) diti = const.

Si l'on écrit

du

cette équation déterminera le signe qu'il faut attribuer au radical pour chacune des lignes de courbure, et les formules (33) (n°165) nous donneront les coordonnées X, Y, Z du centre de courbure et le rayon principal R correspondant à la ligne de courbure considérée. On a ainsi :

2R = (1-+- uitifs/ j (u) #i(«i),

U-ll] — I /-T" ~

Z = z H V7-? ( u ) 3>, ( Ut ),

X — t'Y == x — iy -+- 1*1 (i-H uu{)\J§ {u)§x (u{),

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