LIVRE
que l'on ait
du du1. dii\ du1
0 = 2 II —, j~ — 2 II, — : 7— -
dt dP dt dV-
d- u dii\ du d- U\
(H-""i> [-M--JT-—-37
dt* dt
dt dt*
Cette relation constitue une équation différentielle dont on obtient aisément l'intégrale générale, qui est
A«. + B iii -+- C( uni — i) = o,
A, B, C désignant des constantes. Cette équation en termes finis exprime que le plan tangent est parallèle à une direction fixe; la développable (A) sera donc un cylindre; et, en effet, une étude directe nous a montré que, dans ce cas, le problème n'est pas toujours possible : la surface minima inscrite ne peut être algébrique que si la section droite du cylindre est la développée d'une courbe algébrique.
La méthode que nous avons suivie s'applique du reste à ce cas particulier; si l'on suppose que le cylindre soit parallèle à l'axe des 7, il sera défini par les équations
Si l'on prend ici t = m, on aura
et l'équation à résoudre prend la forme
<l> ( U ) -+- ( I -+- U2) —, llll = o.
du Elle admet pour intégrale la suivante :
X C fy(u) du
il faudra donc, pour que ~k soit algébrique, qu'il en soit de même de la quadrature
et l'on retrouve ainsi, par un calcul facile, la condition à la fois nécessaire et suffisante qui résulte du théorème de M. Henneberg.