X2^RR
R et R' désignant les rayons de courbure principaux.
L'élément linéaire da de la représentation sphérique et celui ds de la surface sont déterminés par les deux formules
ds- = A- ( e d^- -f- g (r/3^ — if d:i. d'^ ),
dont la comparaison met en évidence le théorème d'Enneper [II, p. 399]. Pour chacune des lignes asymptotiques, la torsion
-T- a la même valeur r- égale à t / ôrT'
87i. Attachons-nous plus particulièrement à la représentation sphérique.
Nous établirons d'abord une relation difl'érentielle entre e, /, g qui montre que la représentation sphérique des lignes asymptotiques ne peut être choisie arbitrairement. Ecrivons en effet que 6,, 82, 0;, ou c y/X, c' \J\, c" \J\ sont des solutions particulières de l'équation (D), nous aurons des relations telles que la suivante
ou, en développant,
d- c à\ de à A âc ,- / à- \/ X
, ,, . , c- c- UA UC C/A uc — / t/- V '- » /~ \
DÉFORMATION INFINIMENT PETITE. DEUXIÈME SOLUTION. 'il
Multiplions celte équation par c et ajouton.s-la aux «équations obtenues en y remplaçant c par c', c", nous aurons une relation
qui fera connaître A en fonction de À et dont nous ne ferons pas usage pour le moment. Mais, si l'on multiplie l'équation (3o) soit
par — j soit par -;j et qu'on l'ajoute ensuite aux deux équations
semblables obtenues en remplaçant c par c' et c", il ^'iend^a les
deux relations
àe . d\ d\
d'où l'on tire (33)