X. On peut donc énoncer la proposition suivante
Supposons que, les fondions (lï) étant continues , par rapporta x, dans le voisinage de ta valeur particulière x = o , s’évanouissent toutes avec x excepté la dernière f«(x), et que f«(o) conserve une valeur finie. Alors, si Ion attribue à x une valeur infiniment petite, on aura
W) f(x) =-- — - CfW(o) + /] ,
1 désignant une expression imaginaire qui deviendra nulle en même temps que la variable x. 7
Dans le cas où la variable x reste réelle, l’équation (,4) peut être immédiatement déduite de la formule (18) [page 5i].
Sou maintenant J (x) une fonction de x , qui conserve une valeur finie, aussi p.t es déi ivées d un ordre inférieur ou égal à n , pour une valeur nulle de x ; et supposons d’ailleurs- que , pour des valeurs de x imaginaires ou de la forme
on aura encore
r(cos* 4- i/rTsin l) ,
TREIZIÈME LEÇON. *5t
les fouctions
restent continues entre les limites o et i du module r. Si, en considérant ce module comme seul variable, on désigne par <p(r) , x(f’) deux fonctions réelles de r, propres à vérifier l’équation
(26) f [r (cos t -f- iTi sin*)] = ? (r) + V7' x(r) »
on aura, pour une valeur entière de m ,
(cos t [/Z sin [r (cos t -f- [/~i sin /)] = (r) -f- ^/Ti ^ 0*0 (r) ,
(cosf + V/^8*n0"/’c,"î(o)==Ÿ(",J(o) + l/nxw(°) .
D’autre part, la formule (8) de la huitième Leçon donnera entre les limites r = o , r=k.
* M = 1 (°) + -f t» + 77j »'(«)+•• + ■, » 0,-0 (o) +TYsYr (9' r)
' X<»~) = »(<>) +{^X»+~+ x(:— )(o)+-,^nx^(8,’-)
0. , 0a désignant deux nombres inférieurs à l’unité. Par suite on tirera de l’équation (26) combinée avec la seconde des formules (27) ,
(*9) /[r(cost + tZ-sint)] =/(«) + r(” /» + .
ou , ce qui revient au même ,
a?" ?W(ô,r) + |/rlXC« (0,r)