en supposant cos* positif, et supérieur a
(a3) R>er'nt — r> 1.
Soient maintenant N un nombre quelconque supérieur à 2 , et , ,, l(iV+i)
(24) u = arrr.fts — - - — .
v .= arccos
Si l’on veut que la valeur de Iî , déterminée par la formule (20) dans le cas où l’on pose r = , devienne supérieure au module de /( 0) , c’est-à-dire à l’unité,
pour toutes les valeurs de t renfermées i.° entre les limites t = — *■ , $ = — — ,
ou bien entre les limites t= — , t — n, 2.0 entre les limites t — — u, * = u; il
suffira de concevoir qu’entre ces mêmes limites la fonction KO se réduise à une quantité constante égale ou supérieure au nombre N. D’autre part, si, en désignant par n un nombre entier quelconque , on fixe la valeur de r , lorsque l’angle 1 reste positif, à l’aide de l’équation ,
k nn+-+t
(25) rsinî — t = ni:-\ - , ou r — - : - ,
v ' 2 sinf
et lorsque l’angle t devient négatif, à l’aide de l’équation
sin (-t)
le module li déterminé par la formule (20) surpassera évidemment le module r , et à plus forte raison le nombre — = 1,5707 . Donc le module li surpassera
l’unité, pour toutes les valeurs de t comprises entre les limites — ir , -J-tt, si l’on détermine la fonction KO de manière que l’on ait i.° entre les limites f = — u , t
ntt + — +u
(27) KO = - r— - ,
' n v ' si 11 u