SB
cos
sin^
sin* 6
sin» 6'
sin* 6
On voit ainsi
que
les fonctions
2B'' cos
sin* e sin* G sin^ 6
sont des invariants.
Nous démontrerons plus loin qu'il n'en existe pas d'autres, c'est-à-dire que tout invariant est une fonction de ces trois quantités .
142. On peut déduire très simplement de ces considérations l'équation tangentielle réduite d'une conique.
Premier cas. a"^{),
La conique est une ellipse ou une hyperbole.
L'équation de la conique rapportée à ses axes aura (123)
la forme
a,u'^-^aW^-^a\w'^=^{),
l'angle 6' des nouveaux axes de coordonnées étant -•
RÉDUCTION DE l'ÉQUATION DU SECOND DEGRÉ 155
En appliquant les formules (5), on a
(fi)
sin* 6 '
sin*
cos
~ sin» 6 •
déduit de là
Oi + ai /i
ni —
— 2B' sin» 6
cosO
* ' a" sin* e On voit ainsi que «i et a\ sont racines de l'équation a'S» sin» 6 - (A -h A' — 28" cos e)S 4- A = 0, c'est-à-dire de l'équation en S, et que
sin» 9 L'équation réduite sera donc
* sin» 8
143, Nous pouvons maintenant établir que tout invariant
est une fonction des trois invariants trouvés plus haut, à
savoir,
A a-hA' — 2B'cosO a'
sin* ô sin* 6 sin» ^
En eflet, s'il existait un quatrième invariant H, on aurait
la relation
Hi désignant cet invariant formé avec les coefficients de la forme réduite.
En éliminant ai, a\, aj entre les équations (6) et (7), on aurait une relation entre les coefficients a, a', a", b, b\ b'\ ce
qui est manifestement impossible, puique ces coefficients peuvent être choisis arbitrairement.
Il faut donc que la relation (7) soit conséquence des relations (6), c'est-à-dire que H soit fonction des trois premiers invariants.
144. On peut môme par ce procédé trouver l'équation de la conique rapportée à deux diamètres conjugués faisant l'angle 6'.
Cette équation a toujours la forme simple
et l'on a
Uittial
sm* 0' sm*
al{ai 4- fli) __ A + A^ — 2B"cose sin* 6' "" sin* ô
sin^ 0' sin» 6 On en déduit
ai -H ai A -h A' — 28" cos '
sin» 6' a' sin» 6
aia'i __ ^ sin^e' ""a^sin^e*
L'équation sera donc
,^ a"sin«e' ,, ^
sm^ 6 (Ti et (Ts étant les racines de l'équation
aV sin^ ^ — [k-hA' — SB* cos e)(i sin^ 0' -+ a sin^ ^' = 0. On pourrait déduire de là les théorèmes d'Apollonius.