‹ Leçons sur les coordonnées tangentiellesChapitre 19 sur 107 · Si le sommet est à l'origine, ses équations deviennent · texte numérisé non relu

Si le sommet est à l'origine, ses équations deviennent

en faisant r = dans la première équation, elle se transforme en une équation homogène en w, v^ w^

0{Uy V, iv) = 0,

qui représente une courbe à l'infini, trace du cône sur le plan de rinfini.

On aura Téquation ponctuelle de ce cône en appliquant la méthode générale indiquée plus haut (66), c'est-à-dire en cherchant le lieu engendré par les génératrices.

On éliminera pour cela w, v, w entre les équations

I u f V fxv

ux-hvy -^ ivz = 0.

On remarquera que les calculs sont les mêmes que si l'on voulait obtenir, en géométrie plane, l'équation ponctuelle d'une courbe dont on aurait l'équation tangentielle (voir Première Partie, n'» 31).

Ainsi, étant donné le cône de seconde classe défini par les équations

au^

• a"w^ -h "^bvw H- "^b'wu -h ^b"nv = 0,

son équation ponctuelle est

ou

{^a'a!' — b')x' -+- {a"a — b")if -h (aa^ — b"'y + %b'b" — ab)xjz

+ 2{b"b — a'b')zx -h %bb' — a!'b")xy = 0.

Réciproquement, étant donnée l'équation ponctuelle d'un

SURFACES DÉVELOPPABLES 99

cône ayant pour sommet T origine,

f{x> 2/, 2) = 0, la condition pour qu'un plan soit tangent à ce cône, s'obtient en éliminant a?, t/, z entre les équations

UX -^V]J'\-WZ = 0,

et enjoignant au résultat de l'élimination la condition

Les équations tangentielles du cône

sont

Il y a, comme on le voit, la plus grande analogie entre la théorie des coniques et celle des cônes du deuxième degré.

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