MU
dRî
dpi
■ abréger,
d(Rdp,
Rî) d(R — àpi
Ri)
dR
àpr
dR
àpi'
()(Ri-
c)Ri
~ àp^
dRi
ôp
ôp
Ri) 0(R2-
àR,
dR^
dp (^pi ctp dpi
Pour que les équations (Sg) soient compatibles, il faudra que les trois valeurs différentes de
dp dpi dp.2
que l'on peut en déduire par la différentiation soient égales. Or, en différentiant la première équation par rapport à p et remplaçant -^"205 ^10 pai" leurs valeurs déduites des deux autres, on trouve
r)Ri dRi dR dR^ dRi dR
dp.2 dpi dpi dp dp dpi
^^/dU ,. dR -. dR\
Les valeurs que l'on trouvera en opérant de même avec les deux autres équations (89) ne différeront évidemment de la précédente que par le coefficient de M. On doit donc avoir
dV ^, dR -. dR
^ dp dpi dp2
l =^Ui + U,fi^U^ = ^-HU^+u/-^.
\ ^pi op-2 àp dp2 dp dpi
Or il est aisé de vérifier les identités
dpi dp2 dp2 dp dp dpi
RECHERCHE d'uN SYSTÈME TRIPLE PARTICULIER. 227
Les équations (4i) se réduisent donc aux suivantes :
dU dVi dVj dp ~" dpi ~ (?p2
Comme un calcul direct permet de constater que l'on a identiquement
()U dU, d\}i
dp dpi dpi
on voit que les équations (4i) peuvent être remplacées par les
suivantes :
, dV dUi dV,
dp dpi dpî
Chacune des trois fonctions U/ ne doit donc pas dépendre de la variable de même indice. Par suite, en désignant par K, K,, Kg trois fonctions de deux variables telles que K/ ne dépende pas dep,-, on pourra toujours écrire
d'-K dR dR
~ à^^iOp-, dpi dp-i'
et de même pour U( et U2. Nous mettons une dérivée seconde pour la commodité des calculs qui vont suivre. Nous aurons ainsi le svstème suivant :
qui devra être vérifié quand on choisira pour K, K,, Ko des fonctions convenables des variables dont elles dépendent.
Quant aux équations auxquelles doit satisfaire M, elles prendront la forme
cm dR
dpi dpi
I , i\ I — 1 ---i 1.1/ - •-! à^i àR,
(44) {^io=or,-^^Xo-:^-^M(-^-^^ ~d^-d^
d]U dR^
dp dpi
dRi
dR \ /dRi ~dfi)[ dp.
dR\ d'-K dpi) ~ dpidpi
^dR
\àp2 ~
dRi\/àK2
dRi\ c)2Ki dp) dpdp^'
dRi
dp -
àRA /dR
dp ) [dpi'
dR^\ d-^Kz
dpi ) ~ dp dpi '
dR
-¥Xi
dR
/ d-^K [dpidp.
dRi
dRi
dp.
/ à- Kl
[dpûp.
Xo\
dRi
-+-Xi
dR.
[dp Opi
et elles deviendront compatibles, c'est-à-dire elles admettront une solution dépendant de trois fonctions arbitraires d'une variable, si le système (43) est vérifié.
126. Nous allons d'abord chercher la forme des fonctions R, R,, Rai K, K), K2 qui peuvent satisfaire aux équations (43). Ces équations, différentiées respectivement par rapport à p, p,, p2, nous donneront les suivantes :
^"' ^ \"^ dp )dpidpi~ \dpi dpi)dpdpi~ [àp^ dp^ ) op dpi' Supposons d'abord que l'un des binômes
^^ aR2^ ^^
' dp dp ' dpi dpi ' dp.2 dp2
soit nul et que l'on ait, par exemple,
àRi dR.
ce qui donne, en difFérentiant,
d^Rj d^Ra
dp dp2 ' dp dpi
Alors les équations (4^) seront vérifiées. Nous avons ainsi une première solution du problème proposé. On déduit facilement des trois équations précédentes que l'on a
(48) Ri =«4- «2, R2=a-f-ai,
ai ne dépendant que de la variable p/. Quant à R, comme il ne doit satisfaire à aucune condition, ce sera une fonction quelconque de p<, pa. Mais on peut simplifier cette première solution.
Remarquons en effet que, si, dans les expressions (87) de H, H), H2, on remplace R, Ri, R2 respectivement par
R'+ai-f-a2, Ri-t-a-|-a2, Rj + a-f-ai,
OLi ne dépendant que de p/, R', R',, R!, seront des fonctions de même définition respectivement que R, R, , R2. Remplaçons maintenant M par M' e^'^'^^'^^--', les nouvelles expressions de H,