VI. — SKIUKS EMIliUKS A bMC VAmAlll.i
les trois cercles C, C, y éUinl parcourus dans le scn> [(«•■^ihl; or.
jirili'yrale de - le l<iiii; de v csl égale à :>.i7Z fix). On di-duii
donc de ( i)
Fig. 22.
I)é\eloppons séparémenl les deux inli'grales du second membre. Pour la première, remplaçons ^ — ^ par la m('"me somme que précc-
demment, c'est-à-dire par y
r — Cl}' /( J )
, cette série étant
encore normalement convergente. Pour la seconde intégrale, comme
on a sur le cercle C <
nous écrirons
/(z) ^ f(z) ^ fis)
et, en développant en série convergente la quantité
obtient
Soit M la borne supérieure de |y(^) | dans la couronne.
Le terme général de cette série est en module plus j)etit cpie
qui est le terme gênerai d une progression géométrique
{x — a)i'-^ décroissante. Donc la série est normalement convergente.
En intégrant terme à terme ces deux séries et en substituant dans l'équation qui donne /(■x), on obtient
j -^ r {x — ay>f(z)dz i ^ r(z — a)i\f{z)dz
On a ainsi pour /{:r) un développeuicnt de la forme
/(a;) = Ao-+- A, (a; — a) -+-... -f- A„(j- — «)«-+-.. .
les coefficients A et B étant définis par les relations
■HT. Je (z—a)"+^ ' -i-i-J^.. •>
Pour tout point de la couronne où elle est holomorphe, /'(-s) se présente ainsi comme la somme de deux séries, la première entière
en ;; — a, la seconde entière en -; • C'est la série de Laurent.