a II n'a appris ni les lettres ni la natation
si bien que, dans Topinion ordinaire, qui dit un homme robuste dit un nigaud d^esprit, et qui dit un savant dit un nigaud de corps. Le pire, c'est d'ôlre à la fois nigaud d*esprit et nigaud de corps, ignorant et valétudinaire, comme Tétaient ceux dont les Romains disaient qu'ils n'étaient ni lettrés ni nageurs, comme le sont les enfants élevés trop mollement et qui ne savent se servir ni de leurs esprit ni de leur corps.
(Jean-Jacques Rottsseau, II, p. H3.)