‹ Lectures pédagogiques à l'usage des écoles normales primairesChapitre 202 sur 226 · Cuvier était protestant · texte numérisé non relu

Cuvier était protestant

2. « Dans certains départements, dit un rapport ofïiciel de 1817 cité par M.' Eugène Rendu, il n'est pas rare de trouver vingt on trente communes d'un même arrondissement au milieu desquelles il n'existe qu'un

Persuadé qu'un des plus grands avantages que nous puissions procurer à nos sujets est une instruction convenable à leurs conditions respectives ; que cette instruction, surtout lorsqu'elle est fondée sur les véritables principes delà religion et de la morale, est non seulement une des sources les plus fécondes de la prospérité publique, mais qu'elle contribue au bon ordre de la société, prépare Tobéissance aux lois et laccomplissement de tous les genres de devoirs ; voulant d'ailleurs seconder, autant qu'il est en notre pouvoir, le zélé que montrent des personnes bienfaisantes pour une aussi utile entreprise, et régulariser, par une surveillance convenable, les efforts qui seraient tentés pour atteindre im but si désirable, nous nous somipes fait représenter les règlements anciens, et nous avons vu qu'ils se bornaient à annoncer des dispositions subséquentes qui, jusqu'à ce jour, n'ont point été mises en vigueur;

Vu le mémoire de notre Commission d'instruction publique et sa délibération, en date du 7 novembre dernier;

Notre conseil d'État entendu.

Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit :

1. il sera formé, dans chaque canton, par les soins de nos préfets, un comité gratuit et de charité pour surveiller et encourager l'instruction primaire.

2. Seront membres nécessaires de ce comité le curé cantonal, le juge de paix, le principal du collège, s'il y en a un dans le canton.

3. Les autres membres, aunombre de trois ou quatre au plus, seront choisis par le recteur de l'académie d'après les indications du sous-préfet et des inspecteurs d'acadt»mie. Leur nomination sera approuvée par le préfet

seul maître d'école. En générai, la proportion du nombre des communes

à celui des écoles est à peu près comme douze est à un. Aussi celui qui,

dans ces cantons, sait Vwe eV fetùte, Çïè\. \Çi«vct44 «savrae un homme habile

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