‹ Législation, jurisprudence et usages du commerce des céréalesChapitre 75 sur 156 · Un tel marché serait nul, si le navire désigné par le · texte numérisé non relu

Un tel marché serait nul, si le navire désigné par le

vendeur comme effectuant son retour, n’était pas encore parti.

398. — 11 y a prorogation de plein droit si l’acheteur ne résout

pas le contrat en cas de retard dans l’arrivée du navire. — Usage de la place de Marseille.

399. — Les denrées voyagent aux risques et périls du vendeur.

400. — Il subit les perles résultant du vice propre de la chose;

l’assureur, celles résultant des fortunes de mer.

401. — Les détériorations du blé doivent-elles être regardées

comme le résultat nécessaire du vice propre de la chose, ou peuvent-elles être attribuées à des fortunes de mer légalement constatées ?

Page 1