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perplexités que les femmes font éprouver aux h ommes dans le cours de la vie.
Il est assez étrange que ces deux exemples de la malignité des commentateurs aient échappéaux recherches de Bayle , dans son curieux article sur Eve. Il aurait trouvé un autre sujet de discussion également à son goût , dans la ridicule dissertation de Gataker sur la connaissance qu’avait Eve de rs^v>i ûïavrtx») , et sur la notion d’Epiphanc, qu’elle lui fut enseignée dans une révélation particulière du ciel. — Miscellan. lib. î i, cap. 39,pag. aoo.
NOTE 17, PàGE 46 .
« O idole de mes rêves! qui que tu sois, mortel, ange, ou » demi-dieu! »
Dans un article sur les Pères de l’Église, qui parut, il y a quelques années, dans la Revue d’Edimbourg ( n” 47 ), et auquel j’ai emprunté quelque chose pour ces notes (ayant sur lui le droit de « quiddam notum propriumque » qu# Lucrèce donne à la vache sur le veau), on trouve la remarque suivante : « La croyance d’un commerce entre les anges et les femmes , fondée sur une fausse version du texte de la Genèse , est une de ces idées extravagantes de saint Justin et des autres Pères, qui démontre combien ils étaient encore peu affranchis des grossières superstitions de la mythologie^ païenne, et qui prouve, qu’à beaucoup d’égards, leur Ciel n’était que l’Olympe sous un autre nom. Cependant on peut difficilement leur en vouloir de cette erreur, lorsque l’on se rappelle que nous devons peut-être à leurs anges amoureux, le monde fan-