‹ Les chefs dʹécoleChapitre 22 sur 74 · XXX(V INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXX(V INTRODUCTION

vaste ensemble. Si noufi devions les regretter, ce ser rait en songeant que nous n'avons rien dit d'un art éminemment français, trop négligé par 1^ critique qui le dédaigne, tout à fait à tort. Cet art, c'est la ca* ricature : et nos artistes y excellent, parce qu'il y faut Tesprit, la légèreté, l'adresse, et non un puissant tempérament pittoresque (qui nous fait presque eatiérement défaut en France). Ce qui prouve qu^ «elt© aptitude est bien réellement un don national, c'est qu'à côté de nos caricaturistes populaires, Garle Ver* net, Pigal, Charlet, Daumier, Henri Monnier, ôran» ville, Gavarni, Trimolet, Traviès,,, on citerait facilesun grand nombre de peintres qui par occasion se sont révélés des caricaturistes remarquables; nous eniS' diqueronstroiSjM. Jacque [Malcd^etMédtcm)^ M. Guf" tave Doré (Rabelais^ Légende du Juif Err(mi, Mu$4e Anglais-Français} ^ et M. Eugène ôiraud dont le pi»» ceau rapide et magistralement caricatural reproduit chaque semaine dans un salon artistique Tune des notabilités les plus illustres dans les arts, les lettres, les sciences, la diplomatie et l'armée, avec une vigueur d'accent et une pénétration comique des plus rares. — Sans insister davantage sur cette miccessit»

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