INTRODUCTION, XI
derniep chapitre d'une histoire qui n'existe pas, 6| dont Tnrgénce est sensible à tous les artistes quisouf* frent et se plaignent de n'avoir même pas un bon précis de l'histoire qui les intéresse le plus, celle tfe
leur art.
Pour Tobjet qui nous occupe, il serait superflu de reprendre l'historique de la peinture avant David. David a coupé le câble derrière lui. Il n'existe plus aucun lien entre le siècle qu'il ferme et celui qu'il ouvre. David commence réellement quelque chose, il fonde une ère nouvelle ; théories et procédés, il fabrique tout à neuf, et, en haine de ce qui Ta précédé, rejette avec un égal mépris le mauvais et Texcellent; il brise violemment avec là tradition morale (on ne peut l'en blâmer) et avec la tradition professionnelle, qui était encore puissante et forte. Là est son Wï\\ il n'a pas trouvé d'équivalent à cette der» nière, lôl fiar là surtout il a fourni des armes contre lui, il a légitimé d'avance une réaction qui était en* Gorë lointaine.
On n^ ^ait ^2^ 'assiez, en effet, que le romantisme n'a été dan& son principe qu'une protestation conti'e la nuUité des procédés matérids où l'école 4^ David,