ESPÈCES DE FRUITS
QUANTITES.
TOTAUX PÂB BSPiuVI.
CoHicmmation ordinairt.
Pruoes d*ente
PruDes noires ou de Saint- Julien (Maine-et-Loire).
deSmyrne....
de Marseille ,
Figues ^ de Roquevaire, etc
de Naples
de Portugal
Raisins de Malaga
Raisins du Yar •
.. C à la princesse
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Noisettes de TAcadière et du Piémoal , . . .
Noisettes de Naples et de Sicile
Poires lapées de Saumur
Poires tapées du Mans
Pommes tapées de Maine-et-Loire
Pom^ies tapées d'Indre-et-Loire
Pistolles
Brignolles ;
Fruits glacés du Midi, pâtes d'abricots
Dattes
kil.
i,goo«ooo
iOO.OOO 8,000 2,000
TofAL de la consommation ordinaire.
Consommation aceidëntellt.
j j. XX u 1 Prunes rouges,
En casde disette de p,„„es de Tours...
prunes d'enle..) pru„es de Lorraine.
Raisins secs pour boisson
Total de la consommation accidentelle. . .
kU.
Le chiffre de 3,952,000 kil., applicable à la consommation
ordinaire du Parisien en fruits secs^ donne pour chaque habitant une moyenne annuelle de3"*^752.
On peut ranger dans les conserves de fruits toutes les confitures sèches ou liquides qui appartiennent à Tindustrie du confiseur : les marmelades, les gelées, les fruits glacés au sucre, les fruits en bouteilles pour compotes, etc.; les fruits conservés à Teau-de-irie, généralement tous les fruits secs. Ces produits alimentaires ont trouvé leur place dans les chapitres qui précèdent, et nous n'avons plus qu'à les mentionner ici.
Mais il nous reste à parler des conserves d'ananas et d'olives. Il a été déjà question des ananas dans la partie consacrée aux fruits frais ; quant aux olives, bien qu'elles puissent être considérées comme condiments, il nous a semblé que leur emploi principal devait les faire classer parmi les fruits conservés.
On évalue à 10,000 environ le nombre des boîtes d'ananas que Paris reçoit chaque année de Saint-Pierre (Martinique). Chaque boîte contient un fruit du poids de 1 kil. ; les arrivages portent donc sur 10,000 kil. Les conserves d'ananas servent surtout pour les compotes.
Les olives qui se consomment à Paris viennent de Gignac, de Nîmes et d'Aix ; on les conserve dans la saumure. Elles sont de-deux espèces t les olives dites Lucques et Picholines, qui sont des fruits de table, et les olives dites Amellan et Yerdales, qui trouvent leur emploi dans la cuisine. Les quantités consommées à Paris s'élèvent approximativement à 54,000 kil. savoir :
Olives de table ( lucques, picholines ) 6,000 kil.
. Olives pour la. cuisine (amellan, verdales). 48,000
Total égal 54,000 kil .
Le calcul de la consommation moyenne donnerait pour les olives 51 gr. par tête et par an.
D'après les détails qui précèdent, on voit que la consommation générale des fruits de toutes sortes, porte à Paris sur les quantités suivantes :
1» FruiUde primeur 2,750| !« AiAkii
2° Ananas frais et conservés. . 13,260 ) '
30 Fruits de saison de toute esp.èce 427,498,823
4° Fruits secs 3,952,000
50 Olives 54,000
Total 431 ,520,833 kil.
La part moyenne de chaque habitant dans ces quantités est de 409^"-,699 par année, et de l'''-,i22 par jour. Si ce n'est pas la consommation la plus substantielle du Parisien, c'est du moins sa plus forte consommation en volume et en poids.
§ V« — Prix BMyeiui en «rM «•• ffralfs de Miate e*pèee«