EMPLOIS
FiMIfl
de froment (gruau).
FÀBIRI PABIIfl
de froment de froment (in quai.). (fa quai.)
FABIIfB
de seigle.
XOTAUX
pour
LBSFAlUIfU
de tonte Mpèco.
.Pain fabriqué par les bonlangerg •
Pain destiné à la troupe. . .
Pain destiné aux établissements hospitaliers
Pain destiné au service des prisons
Pain destiné aux invalides.
Totaux pour les farines converties en pain. . .
Pâtisserie fine
Pfttisserie commune <oo, da-
riole.
Petits fours ( fabrication
spéciale) i
Biscuits de Reims
FUna d'épice
Macarons communs
Confiserie (pour les dragées
communes)
Aasaisonnements '
TOTÂVZ pour lef f sacs de Carinw employée» J ^^^ ^àï, k tott4 lef uiayei i
«aei.
8aC3.
saci.
§ 9. — <ParronB«.
Avec la vanille, on aromatifle le chocolat, les glaces, les crèmes, les dragées et d'autres bonbons. La meilleure vient du Mexique ; c'est la sorte la plus abondante dans la consommation française. .
Le commerce de Paris reçoit de l'étranger la plus forte partie des importations de vanille ; mais il en réexpédie des quantités notables dans les départements. La consommatioa parisienne est évaluée à 3,000 kil. ; c'est près de la moitié des importations annuelles.
On emploie aussi dans la pâtisserie, dans la confiserie, dans la distillation et la pharmacie, la fleur d'oranger et l'eau distillée extraite de Tinfusiou de cette fleur. 11 arrive aux halles chaque année, environ 6,000 kiK de fleur d'oranger en nature. Quant à l'eau de fleur d'oranger, il s'en consomme annuellement à Paris à peu près 1 00,000 Utres de diverses qualités, soit 0'^'-,95 par individu. Les trois quarts de cette quantité arrivent du Midi, où la fabrication de ce produit se fait sur une grande échelle ; le surplus se fabrique à l'intérieur de Paris, avec des fleurs récoltées dans les environs de la capitale.
Enfin les confiseurs et les distillateurs font usage de roses de Puteaux et de Provins, pour la confection des bonbons et la fabrication des liqueurs^ Les parfumeurs en emploient également pour composer les essences de toilette. Les apports de roses des provenances sus-indiquées sur le carreau àes halles, s'élèvent chaque année à 50,000 kil;
,§•.-- Prix UBoyemi en gros des eendinent*.
Truffes. — Prix très-variable, suivant la provenance, le choix, l'époque de l'année et Té.tat de la température, le kil 8 à 30 fr.
En ce moment, le prix moyen en gros du kil. de truffes
du Péri^ord est de
Conserves de truffes, la bouteille
Sel blanc, les 1 00 kil
Sd gris, les 100 kil •
Huile d'olives, les 100 kil,
Huile d'oeillette, les 100 kil
(En temps ordinaire, la pièce de 220 lit. Aujourd'hui, la pièce de 220 lit. . • . • • . i Supérieure, les 100 kil FineleslOOkil ••••• Derai-fine, les 100 kjl Commune, les 100 kil
Cornichons et oi- / i^e qualité, les i 00 kil
gnonsconûtsau J . , renteraps.ordin.,JeslOOkil.
vinaigre ( ^"^ ^ ^ (aujourd'hui, le» 100 kil. . .
Vinaigre.
Poivre lourd
Poivre lourd.
demi-
M852, leslOOkil
ii853 —
tl853 —
20 fr.
20à24fr.
21 fr. 50 27 »
Fr.
Cannelle de Chine
1852, le kil
Cannelle de Ceylan, le kil
Cannelle de Cayenne, le kil
Girofle, le kil
Muscade, le kil
Oignons brûlés, les 100 kil
Gruau supérieur et ordinaire, le
Farine (i) (prix ) ,,^"Ï*^V ' ' \V' T ' "* i 'i'
/iû ifiK4\ { Blanche, 1"^ et 2« nuance, le qumlal.
3« nuance, lé quintal. 4« nuance, le quintal.
Fr.
de 1851).
Bise.
10 à 65 à 90 à 70 à 75 à 50 à 30 à 9 à 13 fr.
Fr.
(1) Nous aurions pu nous borner à indiquer ici le prix de la farine blanche de première qualité, qui sert pour les assaisonnements; mais il nous a paru
448 LES GONSOMMATIOlfS DB PARIS.
Pr, Fr.
Farine de seigle, en temps ordinaire , le quintal 22 92 à 'Z4 20
Î1852,lekil 80 à 80fr.
Fleur d'oranger, le kîl. .,. ;. . . 3 fir.
Eaudefleurdv(!T'?"^:/^*"'* ^ *^ î î' !
J Fine» le litre ,....v... 2 » à 2 2S
^^^^ vCk>aimttne, lelilre i 25 à 1 50
(le Puteaux et de Provins. » 50c.
vtUd d'y ajoQter le prix def antres espèces de farinef de eMatas, qui n'a ^$ ét4 donaé avec eeloi dn pain au divefsee ëpoqoei.