‹ Les consommations de ParisChapitre 152 sur 163 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

LES PHINGIPAU» CONSOMMAT IONS DES GRANDES VILLES GOMPAHÉBS AUX CONSOMMATIONS DE PAIIS.

11 n'était pas sans intérêt de rechercher, au moins poar les principales denrées, quelles sont aujourd'hui les consommations des yiUes de France les plus populeuses, comparativement aux mêmes consommations dans la capitale. Les maires de ces villes, avec lesquels nous nous sommes mis en rapport, ont bien voulu, à cet effet, nous faire parvenir, pour les années 1850 à 1854, des tableaux indiquant les quantités de denrées qui ont, dans cette période, acquitté les droits d'octroi. Nous avons cumulé ces quantités, en excluant l'année 1854 comme exceptionnelle, et nous en a\ons tiré une année moyenne. Divisant ensuite les quantités ainsi obtenues par le nombre d'habitants constaté lors du dernier dénombrement de la population, nous avons déterminé la consommation moyenne de chaque habitant par année et par jour. Les résultats de nos calculs oilt été consignés dans les trois tableaux que nous donnons ci-après. Us ne comprennent que la viande de boucherie, celle de porc et les boissons. Quant aux autres substances, comme le poisson, la volaille et lès oeufs, nous ne possédions que des renseignements trop incomplets pour essayer une comparaison ; dans la plupart des grandes villes, ea effet, ces denrées ne sont point taxées, et dès lors elles échappent à l'appréciation des autorités locales qui n'ont pu nous transmettre à cet égard que des données tncertaiiies* On

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