‹ Les consommations de ParisChapitre 46 sur 163 · tî · texte numérisé non relu

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De 1809 i 1818 (10 années).

De 1819 à 18S0 (It années).

De 1831 à 1840 (10 années).

De 1841 à 1850(10 années).

De 1851 à 1854 (4 années)..

Les nombres portés dans ce tableau sont ceux des bestiaux effectivement livrés à la consommation; ils sont un peu inférieurs à celui des têtes introduites dans les abattoirs ; mais il faut remarquer que, chaque année, les quatre espèces d'animaux de boucherie, fournissent un certain contingent de sujets reconnus impropres à Talimentation, par suite de différentes causes. Ces bestiaux sont envoyés par les inspecteurs des abattoirs à la ménagerie du Jardin des plautes. En 1854, par exemple, 10 bœufs, 28 vaches, 4 veaux et 109 moutons se sont trouvés dans ce cas. D'un autre côté, des animaux ame* nés dans l'un des abattoirs, sont parfois dirigés sur un autre abattoir de la ville, ou en sont extraits, pour être conduits soit

à l'extérieur, soiichez les nourrisseurs de Paris. On a eu égard à tout ce mouvement, àurtout depuis 1847.

On a Yu, par le tableau précédent, que le nombre des bestiaux abattus pour la CQnsommation de Paris, s'élève en même temps que le chiffre de la population, indépendamment de l'augmentation notable du rendement, qu'il faut attribuer à l'accroissement successif du poids des animaux. On remarque d'ailleurs un accroissement non moins sensible, dans l'introduction des viandes dépecées, sous la double influence de l'abaissement du droit d'octroi et de l'ouverture de la vente en gros à la criée.

En appliquant aux nombres de têtes indiquées ci-dessus, les poids moyens que nous adoptons comme les plus exacts (1), en comptant, depuis 1847, le rendement effectif, epfin en ajoutant aux quantités ainsi obtenues, les viandes apportées de l'extérieur, nous trouvons les quantités totales ci-après, pour une année moyenne applicable à chaque période :

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